LBr. 768 · Remond, fol. 48r
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- (6 Il me semble aussi que l’auteur de la
- combat
- Refutation, ne refute pas bien le sentimens des
- Cartesiens sur l’infini, qu’ils contiderent avec raison
- compre anterieur an fini et donc ne fini n’est
- qu’une limitation. il dit p. 303, du 1. Tome que
- si l’estrit avoit une veue claire di recte et immediate
- de l’infini, on n’auroit le pere de Mallebranche
- n’auroit pas besoin de tant de raisonnemens pour le persoader
- le pesquader. Mais en a besoin de travait pour donner
- de Mais pur le même argument on prouveroit
- que nous n’avons point une claire di et directe de Dieu.
- ces sortes d’objections ne valent rien, car on a besoin
- de travail et de dapplication, pour donner les hommes
- lattention necessaire aux notions plus simples, et
- on n’en vient gueres a bout qu’en les rappellant.
- de leur dissipation à eux mêmes. = adfoute p. 307
- que dans la pretendue connoissance de l’infini, que
- esprit voit seulement, que les longueurs peuvent etre
- repetées et mises bout a bout et repetées tant
- qu’on voudra. Fort bien, mais cet auteur deveis pouvoit
- considerer, que c’est déja consroitre l’infini, que
- de connoitre que cette repetition se peut tousjours faire
- (77) Le même Auteur exermine dans son
- second Tome la Tneologie naturelle
- du PA p. de Mallebranche. mais son
- en debut me paroit outre, quoy qu’il fasse
- susse de clare que de ne representer les soubçons
- d’autruy le pere ce pere disant que Dieu
- la
- est l’letre en generat de prend pour un c Etre
- Vague et notional; mais je crois que le p qu’il que le pere
- a entendu non pas un Etre Vague, et indetermine,
- mais l’etre absolu, qui differe des etres particuliers
- vernes
- bornes, comme l’Espace absolu et sans fin differe
- combattre,
- 5) il a O a plus de raison de refuter le sentimentus du P. Ma
- d’un cercle ou d’un quarre.
- nange
- quelque chose qui soit hors de nous. il suffit de considerer les idées aussi bien que comme des Notions, c’est à dixe
- du p. de M. sur les idées. Car il n’y a aucune necessité de les prendre pour
- et verites queno qui comme des modifications de notre ame. Mais comme oleu est la source
- despo des possibilités, et par consequent des idées; on peut excuser ce pere d’avoir la un sens change de termes
- les Theologiens, qui
- C’est aussi pour cela que
- cerx qui ventent veulent
- faire ont fait des ouvrages
- sur l’eternité ont eu besounr
- de Beaucoup de discours, de
- comparaisons et d’exemple
- pour la bien faire connoistre,
- quoyqu’il n’y ait rien de
- plus simple que la Notion
- de l’eternité; Mais c’est
- que tout depend de l’attention
- Lauteur
- un de telles matieres.
- Atutem
- X’est ainsi que
- Ecole, M. Des Car
- et M. Amano le
- mrennene
- comme est le
- yenre dans la
- Logique et
- peu s’en fait qu’on
- n’accuse le pere
- M. d’Atheisme
- et même louer
- (Tom. 1. p. 91)
- et d’avoir donne ac
- un les prenant pour
- d’etre positives; et il preteudque l’etendue est un
- idees une signification plus relevee
- ce i que perfections qui sont en
- duxquelles nous participons
- ce langage mystique du pere n’eto
- ie
- mais je tronne q
- seconde sorte; que les manieres d’etre de la seconde ferte les quelles
- il croit pouvoir etre concues par elles mêmes Mais il n’y a point de manieres
- l’estre positives, elles consistent, toutes dans la vaarie des limitations, ettoi ne
- et quantà l’etendue oa peuti dir q’elle n’est pas Uine maniere d’etre
- as uore substanti non plusi
- s
- mipum
- emdanee de di
- tor
- nos connoisances.
- done point necessare,
- d’est utile, car il
- envi sager nostre
- .
- verite hautes, que je tr
- est elle done dires
- eronss qu’ele et im
- auble même
- Aunistin par
- en des
- amatiere et cependant qu’elle
- Reuvent etre longues que par letre dnt elles sont les manieras it les facons
- i
- dons
- ribut is substancstilya
- neme et
- utant
- plunt dela
- eappro
- isonnables
- attributs et les
- m
- etre,
- +
- sentre les manieres d’etre purement negatives, et ele le
- in
- eresa
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