LBr. 768 · Remond, fol. 47v
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- (3) On a grande raison aussi de reguter le
- R. P. de Mallebranche en particulier, lors qu’il
- sontient que l’Ame est purement passive, et comme
- Tabula rasa. Je crois d’avoir demonstré que, toute
- substance est active, et l’ame sur tout, C’est
- aussi l’idee que les anciens et les modernes en
- ont eve, et l’Entelechie d’Aristote, qui a fait
- tant de bruit, n’est autre chose, que la force ou
- l’activité; c’est à dire un Etat dont laction
- suit naturellement si rien ne l’empeche. Mais la Matiere
- matiere n prise sans les ames qui luy sont
- unies est purement passive nis aussi à proprement
- La Matiere premiere
- c’est à dire, prise sans les ames e quelque chose d’incomplet puremunt passive, ais aussi elle est
- parler n’est pas une subs ouente
- le
- Et la matiere seconde n’est pas une substance
- ousan trouppeau de brebis
- substance mais un amas de plusieurs substances, comme un étanu pleiu de poissons,
- (comme par exemple le corps lorganique) n’est pas une
- et par consequent, ce qu’on appelle unum per accidens
- en un mod, un phaenomene. Une veritable
- composíe d’une ame immaterielle, et d’un corps organique et c’est le composé de ces deux
- substance unum per se (telle qu’un animal) est
- pere.
- (4) Quant à l’efficace des Causes secondes, on à raison de la souitenir contre le sentiment dece)
- cost c’est qu’on appelle Unum per se
- emiore)
- il ijaue demontre que chaque substance simpse ou Monade,
- telles que sont les Ames) suit ses propras loix, et est en produisant ses actions
- i n’est directement efficace que sur sans y pouvoir étre
- troublée par l’influence d’une autre substance
- simple créée; Mis et que par consequent qu’ainsi
- les ames ne chansent point les loix melaniques des corps physico metaniques des corps
- ne changent plus les loix logico mo ethilo-logiques des ames comme les
- PAS
- E Ains les causes secondes agissent veritablement,
- unquo
- mais que que les Ames s’accordent à, mais sans
- autune influence d’une substance simple creée sur
- une autre; et les ames s’accordent avec les corpsten vertu
- del’harmonie preetablie. Sans que sela empeche l’union
- ames ne changent point non
- et entre elles
- physique matuelle; san sauve leur union metaphysique de l’ame et de son corps,
- un vivant.
- mais quoye sans que le et et non par une influence
- qui les fait composer unum per se; un anima
- On a done eu raison de refuter le sentiment de ceux
- qui nient l’Action des Causes secondrs. Mais il paroist
- que l’auteur de la Refutation p’a pas assés satisfait
- à l’argument pris de la continuation creation continuelle,
- qui semble oter toute Actiones creatures. Muis j’ay
- j’ay donc repondum dans la Theodicée, que dans
- la creation continuée Dieu produit seulement les perfections des choses
- on limitation nouvelle
- mais que l’imperfectionm annexée est une suite de le e ou
- production de la creature l’etat precedent de la Crenture limité de la Creature
- et qu’ainsi il y a veritablement ce que les Theologiens
- auteur dela Refutativn le P. Malle branche s’estoit srvi de cet argument: que l’etendue
- appellent un concours
- s uni mattiere d’etre dela atiere, doit estre sa substance. l’Auteu de la Refutation distingue
- apres Aristote
- (quotque hose d incomplet
- plus les loix physico- mécaniques
- des corps.
- Cn’estant
- = a cet argument
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LBr. 768 · Remond, fol. 47v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0096?run=79