LBr. 876 · Spanheim, fol. 94v
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- que c’est ainsi que dieu veul sepiensement le satul de tous
- anciumpochervos Messieurs, de parter
- voit pien qui
- doive
- replonge toutes choses dans aprechiere l’incertitude
- es este même l’et de et renverse le temperament
- et de scholastiques, eitre a voloate autecedente, qui va tousuur out on se flattoit Mais Elecheur sar tout est fort
- un cangago qui suer la ste Exsiture et de jelter la istinction de damascenus
- un cangs parvis celuude
- je servirde
- à produire le bien, et la volonte consequente ou resultinte
- qui naist de la derriere discussim, et fait que le bien voulu
- tojujo
- aute cedemment, ne se veul poit f epsieicement et consequem
- ment à cause des raisors qui l’empechent plus fortes qui
- on detournent. A l’egard de la personne de
- sesus Christ, on se contente les nostres sont contents
- des declarations de jear Louis Fabrice Theologien de Heidel.
- ben dans un discours expres sur cette matiere.
- Et enfin touchant la sainte Cene, les nostres dean-
- dent seulement que les vos Messieurs n’expliquent sur la
- perception reelle et substantielle duicorps et sang de
- ont fait
- nostre seigneur, comme ad fait salvin, et comme uel Juelques
- unes de vos confessions et le synode de Sendonir aussi bien que
- la profession de Thorn.
- conpent
- fatvius estant meme alleque jusqu
- a dire: indignis et ipsis exhiberi co ita ut recipi
- recipiant, etsi non percipiant on ne s’attache point de
- nostre costé à une existene du corps de Jesu Christ, dans
- la bouche des le pain ou dans la bouche e des communians;
- pour veu que sa substance soit reellement unie avec la nostre
- l’une maxiere, que la seule toutepnissance divine peut effectuer
- neffect je hvaue que Calvin s’explique la cessus de la manierela, plus sitrfaisante
- dumon
- ponsieur )ablonstri me
- Latuort
- vos Theologiens serontta
- re
- donner
- r
- expliquer
- sur toutes ces choses d’une mantere sulisfactorre. Et en
- ce cas je croy qu’en pouroit poussera negotiation plus toin,et
- agne or ceux qui ont este fort aifficiles jusqu’icye non
- apimon est, que pour negotier avec fruit, il fautroit gagner
- de quelques ns des plusieurs Theologiens considetables, avant
- affaire aeclae
- e
- ’ils
- publiaue
- nesengage à des poutra diction pue autres fois; dont
- qui
- il scroit difficile par apres de les faire revenir. Et je suis
- fort de vossie sentiseultaalas ventdu Nd Nor viendront
- à la tuverse, pour ne rien dine des axoys de Witeberus
- Electoeraux et de ceipzius qui seront soutenus la patsent et même ani
- mes apresent par la cour. Ainsi si on mvede Ainsi je
- crois que l’unique moyen de reussir, est n secret impene
- jusqu’à ce qu’on se
- it
- l
- par des negotiations seretes
- soit asseuré de esTheologae
- et prines des principaux Theclogiens, et des Ministres d estat
- rapables de les animer et sontenir. Cel al sadroit jec
- particulieres ie quelques
- v
- Je cipgois qu’ons resroit si o pour cet essect il fandroit
- e nuallées converser avec eux de vive voix, et faire
- voyages expres sons d’autres pretextes. M. Pablonsti
- ropose autres condroit fort qu’on n en pargeat, mais il n’y a point
- Elestorale, afin qu’on se precantionne) des
- Ce que vous aves desa
- fois a Mons.
- oto
- v
- dot. Coppareme à cele, dans ’epresent de mes affaires
- ependant j’y contribuerayue tous pouurs, tout, ce qui dependra
- j’ay grande peur qu’on nes fasse échouer le coub par
- vel
- à plainde l’Ambassadeu de france à Madrit
- Sims
- aides lchos a
- pouvoit sestargner la peine de preseuler ayant cependant
- appondre gmment cette probestation sera prise
- verra
- par les Espagnols et si le Roy avouga que soy intention
- avoit esté de nomner la Treine des Bomains a esté
- trarte avec grande magnificence par l’Archeveque De salzbourq
- D
- an pruple pour
- deux do uds ntuls, les e de nouvelle
- et il a fait jetter p
- Nos deux p de dues Maximilian
- et Christian fieres de lElecteur de pronsoic, qui se trouaent presertement
- monnoye en memo
- porter
- opposer testaneat paternel, quoyque dans le fonds
- vienne.
- e
- a
- ont laisse
- sonmeede ap
- Mad Electice d Bronsoie les en a dissoade fortement
- otoaa
- leur oppositions, a
- mais inutlement
- je Vous remercie tres rumblement, Monsieur
- de bis nouvelles lyleraires. Ces pays n’en fournissent
- gueres de pareilles. plusieurs travaillel sur le salendrier,
- Mons. Erhardus Wdeigselius professeur à jen a propose à la diete le rechessement
- et même à la diete, de Ratis bonne
- e
- de Eupire à vienne et ailleurs, un le aedressement
- dans le fonds il s’accorde avec le Calendrier Gregorien, mais il est vray qu’apporte, quelque
- comme il pretend pourtant qu’on ne doit pas s’assujettir
- entierement à ce que le pape a presctt, je coute que l’Empereur
- dondra s’en meler, deapeur de s’embarasser avec le pape.
- Un autre scauant Mathematirent nonme Reiherus, fait
- un autre propeta mais comme il est t trop different du Calendrier
- Gregorien. il n’y a gueres d’apparence qu’on le recoive
- d’olans RRudbeckius est ach paroist. Cet auteur a
- beaucoup d’esprit, et d’ejudition, mais quelques fois
- qui
- peur, qu
- il a d’estranges pensées bien souvent il ne cedent grere.
- acellesde
- gueressoropius secanus.
- Mons. Otto Spertinus m envoye
- st vent ounerali pubrem petit liure de
- repidis veterum rius aisone qui est assez joli.
- ily combat ses etqmologies des pautoufles, qu’on avoit apportées
- jusqu’icy, mais il ne me semble point que la sienne soit plus
- recevable car il les berioe de deribe par
- a pannis vel baudis, et a oufe tufa, id est re levi. cela
- me paroist plaisant.
- j n’ay je n’ay point manque Monsieur,
- manque d’envoyer d’abord vostre lettre à Monsieur
- Morel, depuis j’ay appris qu’il a esté touche d’une hemiplexie;
- mais qu’on ne laisse pas d’esperer qu’il se remettra
- ce seroit grand dommage si cet habile estoit empeche
- avoit surpris toute (hurope mai celle de la mort du prince Electoral d’achever son grand descit de nous donnes le corps
- tion
- d
- per
- Ahasi
- de uno
- pecopits
- haiterqus
- e cissie
- desfucas, on
- a nomuel
- nrestament du Royd Espagne avnt
- je m’etonne qu’on f tent de bruit
- de Baviere, qu’el croit y avoir esté nomme des Medalles autiques.
- uti aer pude tim ertume ta loeure amalore
- Montieur.
- vents du Nord
- Souflerone
- encontre
- qu’an premier beuit
- de eotte negotiation les
- danplarman y
- rait peutestre servir et je ne
- ce ne ferit, seroit
- une occasin pour le, se
- reveiller uio sut pred que
- soivant ce
- vous mefistes
- honnem de
- ure
- en passant ie
- te
- exceptions, mais il faudr
- les dissianter autrement
- il n’y a point d’apparence
- que l’Empereur en
- voudra meler de
- peur de semba
- rasser avec le
- pape
- dout une partie est
- fonde pur lapro
- position de harlinus
- clebre mathema-
- ficien et Musicreus
- qui proposa son
- Calcul an pape
- même.
Cite
LBr. 876 · Spanheim, fol. 94v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866774:0188?run=79