LBr. 898 · Stepney, fol. 3r
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- a Monse oephey
- Monsieur
- Lhonneus de vostre lettre m’est extremement pretieux; vos osfres de me favori ser
- et la bonté que vous avés, eue dle vous souvenir dle ce dont j’avoir pris la liberte
- de vous suppliei, me donnent d’autant plus de confusion, que je n’espére point
- d’occasion proportionée à vous fairs connoistre mon zele Il n’y a que
- madame la duchesse, qui me puisse tirer d’inquietude la deseus. Celte grande
- princesse pui m’a donné l’honneur de bostre connvissance s’est altiré l’ob
- ligation de vous en dé dommager.. il est vray que son tresoi de bonté et
- de graces est a pen prez comme celuy des les jn dulgences de l’Eglise Romaine
- cest à dire ne puisable, à cause de cette surabondance de lumieres et de tay
- es
- lens, qui la distinguent p de tout ce qui’on cannoist. Et sans Madame
- l’Electriae je n’y mettrois point deprec de presque
- Misord Duglas et Mons. Cunninq ham, ayant eus l’honveut de faire la re-
- verence à Madla duchesse au Gor, m’ont temoigné de vive voix et pas lettres
- qu’il est glorieux a la Grande Bretagne qu’une princesce de son sang Roy al
- surpalle tellement tout ce qu’on en pourroit dire. je leur dis que vous estrés
- dans les mêmes sentimens.
- Madame la Duchesse vous remescie de vos Vers, elle a trouné tant les
- Aaglois que les François extremement bous. tout ce qui pient de vons, et
- tout ce que vous approuvés ne sçattroit manquet de l’estre.
- J’ay recen quelques livres Anglois, Entreautres les dis cours de Table
- C Table Talk) detet Mons. lel den Qui estoit sans donte un de premiers
- Sçavans de son temps. Item thettistory ofthe desertion by à person
- ofquality. selon le titre, imprimée 1689. Si celte piece doit pasceet pour
- solide, et qui en est l’auteur, vous sçaves, mieux sans donte, Monsieur que
- la plus part des autres. Les livres Anglois viennent rarement à nostre
- connoissance, et le plus souvent nous en ignorous jusque aux titres. Quand
- j’estois a Condres, je voyois un Cataloque des nouveaux livres qui se
- donnoit deux fois pour le moins chaq. année, et je pris tout je que j’en
- pouvois houmni alor trouver alors
- tubir
- On nous faid esperet un ouviage impatant de Mons. Neioton, qui est
- premier
- un des Tenies du temps, pout la counsissance des Malhimatiques et ale
- la nature.
- je vous remercie, Monsieur d’avoir fair tenir mon paquet a
- Mons. edparheim, voicy une lettre pour luy d’un sçavant granciois, que je
- Nous supplie encor de luy faire tenit
- je ne crois pas que je pourrois avoir l’honneur d’accompagnet nostre
- cour quand Elle ira à Zeglin; car j’ay des occupations quim’attachenf.
- Ainsi je n’espere pas si tost l’honneut de vous voit. Et comme vous ires
- pentestre bien tost à Ratis bonne la di sance sera encor plus grande.
- Mais jay des amis à la diere, particulierement nostre Ministre Monf
- del deseloro qui seront vavis de l’honneur de vous connuistre, et à qui
- Je seray oblige deportet envie.
- je crois que M. Huyghes sera
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