LBr. 898 · Stepney, fol. 38r
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- Monsieur
- men
- J’espere que vous aures passe la elleur neureusement
- et ce que vous vous seres maintenant dans un estat
- tel qu’il faut pour nos de parfaite aute, et de contentement
- queje vous souraite à proportion de vosice merite dont
- l’etendue ’est pas ordinaire, d de vostre mente
- dont l’etendue n’est pas ordinaire. LEstat de vostre
- Roy aune vous oblige d’allier le soin du commer, avec
- celuy des affaire etiugeres. Arusi vous ooila justement
- d esta
- dans une occupation qui conoient egalement à e vous,
- Monsieur et a vostre patrie. Japprends que vous qu’on a
- aii
- nejetté ces Douse le projet de la Coloinerela Floride. eboy que les françois
- menagent moins les Espagnols, en establissant une colonie dans le Gorfe
- même de Mexique pretendant de prenore toutes vos colouies par
- sir
- derriere, et de joindre la riviere de Messisippi avec le Canada
- avec et la riviere de s Laurent Il est à souhaiter que vous autres Messieur
- par les leurs
- les directeurs du Commerce ta fassies travailler àla perfection
- dela Geographie: J’ay oui diré que M. Halley qui estoit Secretaire
- de la societé Royale vouloit faire un voyage expres pour rechercher
- la variation de l’aimant, et les mouvemens des vents et delamer
- e ne sçay s’il est alle avec M. dampierre, ou si cacuy est alle
- apart.
- cresset sur
- j’ay ecrit amplement à Monsieur Bhose
- le commerce de postre plonb car laapres
- nos mines
- la plus grande partie de plomb vient de chest nous
- ay pre de me procurer Mais je souhaiterois une ron-
- Angletere
- communication rciproque dece qui regarde le vostre, cur
- Et tios prines
- une bonue si vous et non, nous estions d’intelligenge la dessus
- ent segions entierement les maistres de cet important
- quant à J’estam, dont vous mn avres parles
- monseur, je ne sçaurois vous donner gueres vous douner des
- commerce.
- lumieres. Car nous n’en avons point. La ce que l’Allemagne
- en fournit vient de la saxe et dela Bohene. On sen fert
- heaucons pour faire. le fer blanc manifacture qu’on
- ue en france lors que j’y estors.
- imiter imeter
- commengsoit a iutra
- Je n’ay point neceu le paton de MM. dacier, que
- vous aves donne a Mons. vique fort, je le dis seutemen
- envoye a Berlin.
- pour n excuser de ne l’avoir point
- Ou je trois quon l’aura en cepe pour m’estre rendu, et
- et la situa
- ion
- onservit
Cite
LBr. 898 · Stepney, fol. 38r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867327:0075?run=74