LBr. 947 · Urbich, fol. 51v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 50r); this page is its left half.
The machine reads it as
- je ne say s’il n’y en a encor d’autres d’une gande etendue patille.
- ny à quoy se rapportent fant d’ autres langues particulieres. par exemple
- ses tereonisse
- les samojedes, des siberiens des Mordui, des Circasses vous voyés par
- la, Monsieur b’importance de la rechere.
- j’ay mille autres coses
- importantes à demander parrapport aux pays du Chay, mais il faut pour cela
- des temps plus propres.
- je n’ay eu que rarement jhouneur de parler à Monsieule Comte
- Offingen parce que son Eucellence estoit toujouy fort oanpée
- et pour moy je n’avois aucune lefaire à negotier: mais j’estois plus famlier ave
- teu Messieurs les comtes deloindsschgrar et strateman, pome voulurent retemi à
- hinet maie u at a Hagver en mefaisant des avartages pouveaux; no
- de M. le comse
- si qnua mavoit rappelle
- es eepotrontaus cependant que M. lesolute d’offinguen avoit une deriture et er une solidite
- qui fit eien voir la
- d pata une cose
- à l’épreave des solicitations dela jour; et j’applandis extremement a fermeté avec
- la quelle il rebuta un diseur debonne avanture quele pere Wolfvoulut faire par force
- conseiller du Couseil Aulius delEmpereur. Ce pere me pria de ne point redire ce que
- je savois de cet homme la mais c’estoit hroptard, je l’avois déja dit au sointe de
- roindischaraz. L’imperatiice même fit des efforts pour ’homme : mais on
- trouua en fin que c’estoit un vray affromeur. Vous m’obligerés beaucoup,
- Monsieur si vous me conserves lhoubeur des bonnes graces de S. E.
- us vous luy apes ecit nonse
- pgo ledue Antome ma communique cnestroune pas qu’un ad
- n’ay pas la moindre peuséede ces
- au sujet des Acchives de Bavidre.. je moyc
- pretendues reuhions; et pour preuve de cela, c’est que cnoy seul, qui pouse la chose
- le suis
- au lieu que la Cour d’Hanover s’en soucie bien peu. et n’y entre que par rapport à
- je vous parlois de la floideur
- avec la quelle on y traite telleschoses ce qui à peuse me rebuter plus d’une fois
- si
- non Historre. Vous vous étouveries
- L’intervalle arissi entre la Baviere et nous est trop grand. Henry leLion a servi dans
- la controverse de Lauenboury, parce qu’il est vray que c’estoit un allodium qu’il avoit
- conquis surles slaves, et que l’Empereur avoit declaré de luy laisser ses terres alloriales
- particulierement in slavia: cependant ayant perdu encor cela danslare volution il le
- renonquit, et ses entans le retiurent. Son petit fils le perdit de nouveau quand ilfut
- fait prisonnier mais il le pretendoit tousjours, et en fin on fit un accommodement
- qui en procura l’expectatioe aux ducs de Bronsoc.
- =Ic ne pense en cela qu’à des holes pureuont historiques, et dont le groset
- incoddsistable mais l’Historie aime à descendre dansle desat
Cite
LBr. 947 · Urbich, fol. 51v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0102?run=74