LBr. 947 · Urbich, fol. 111r
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- Retournant cet liyuer de
- Vienne, j’eus la commodite
- d’aller avec M. d’urbich jusqu’a
- reipzic et chemin faisant
- parmus plusieurs enbretiens, nous
- en eumes sur les affaires courantes.
- il se plaignoit dela sour dHanover
- qui luy sembloit plus suedoise queles
- suedois memes. Et je luy dis, que repondis
- Electeur etoit un allrefidele mais
- 10901
- que jenecrdes pas qu’il entreit
- dans les demeles entre leczar et la
- quede? Enfin iCme dit qu’ilsavoit
- que le car son maitre estimoit
- la droiture et le merite de eledeum S. AE.
- et qu’estant disposé a une alliance
- du ezarerorz diec une princesse
- de Bronsuie, il seroit fort ospose à
- entrer dans une bonne intelligene
- avec son Altesse Electorate. Il croyoit
- même que le cear pourroil se resondre
- a envoyer un corps deses trouppes
- au Rhin pourditre sous S. A. E. si à des conditions tres risna
- s’il savoit que l Electeur lagreroit en seroit bien aise
- il voulut même que je sondasse cel icy
- nav
- ce qu’on en pensoit: ju’ens dela peine
- a n’y resondre. Cependant ayant
- la revolution des affures del ord estant
- survenue, et l’Alliance entre Chlecteur
- et la suede estant expirće, j’ay receu
- une nouvelle lettre de M. l
- qui n’avoient aucun
- apport aux tertes
- paysgitues dans
- Empire
- favorables
- Aalori
Cite
LBr. 947 · Urbich, fol. 111r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0221?run=74