LBr. 947 · Urbich, fol. 113r
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- En faisant savoir à M. dU,
- sur le sujet dont. S. A. E. se souviendra sans doute;
- la reponse de Monseigneur lElecteur à ce que j’avois insinue
- je lay donnay le tour qu’il
- faut, a fin qu’il ne parut rien de qui pût
- et se marquar
- rebuter ou des obliger, eet luy naquant
- qs e cas qqu que Monseigneur
- Electeur avoit receu l’ouverture le mieux
- du monde, mais que S. N. E. jugeoit que
- c’estoit aupres de l’Empereur qu’il falloit ouvrir
- regler ces sortes d’affaires, Commane
- commencer la regatiil
- une telle negotiation qui regardoit des trouppes
- dont l’Empire pouvoit tirer du service.
- Il est arrivé depuis ce temps là unle
- l grand changement dans des affaires du Nord
- qui est co qui m’a fait douter si M. dU. continueroit
- à me marquer queque pauchant pour cette
- Cour. Cependant j’ay encor sei des lettres de p.
- sa part, par les quelles il me marque me fait connoitre
- qu’ayant appris que l’Alliance intre Mor l’Electeur
- et sachant, qui
- et la suede est expirte, il a cru qu’il s avoit
- d’autant plus de sujet de penser à une bonne
- intelligence entre le CRar son maitre et S.HE
- d’autant plus qu’et le traité de mariage entre
- l ezareoicz et la princesse deWolfenbutel etant
- sur le point de se conclure avance, il a crû
- qu’il etort temps plus que jamais de penser
- à une bonne intelligence entre le Char son
- maitre et S. A. E.
- il ne mhen parle qu’en termes generaux,
- mais qui marquent qu’il est persuade qu’il
- n’y a point de prince d’Allemagne avec le quel le
- Char aimeroit mieux d’entrer en liaison bonne
- correspondance: par ceque la renommée luy
- a appris que S. A. E avoit des intentions
- peut
- droites, et qu’on pavoit faire fond sur ses
- paroles. il me chargea donc de faire un compliment
- la dessus à M. de Bernsdors déja sa part en absence de S. A. E.
- et de le sonder, s ce s’il croyoit qu’une
- negofiation qui tendroit a établir une bonue
- intelligence entre ces princes, seroit bien
- plieue.
- ce Ministre,
- il adjouta que je pouvois asseurer de sa
- part que les intentions de sa sté charienne
- au
- tendoient particulierement à conserverle repos
- du cercle de la Basse saxe et à la conservation
- vela liberte publique. Et qe ant q aquit
Cite
LBr. 947 · Urbich, fol. 113r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867767:0225?run=74