LBr. 947 · Urbich, fol. 114r
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- que S. A E. n’avoit pris aucune part
- à ce qui regarde la suede hors de lEmpire,
- mais que qu’Elle avoit juge absolument necessare
- de travailler & tout son pouvoir à applanirl
- à faire en sorte que le Roy de suede avec son
- armée ne fit penetrat pas plus avant dans
- l’Empire, ou nes fit pas un plus lorg sejour.
- et qu’elle avoit ordonné à ses Ministres d’applanir
- les difficultés qui de faciliter ce qui y pouvoit mener à ce but
- mener, et d’écarter tout ce qui le pouvoit
- empecher. Que Dieu avoit beni en cela les
- soins de S. A.E. et qu’il étoit asseure que lelzar même
- et ses ministres ne pourroient pont blamer cette
- intention.
- ay mandé ces choses. M. dI
- mais je n’en ay pas encor eu reponse. Cependant
- M. de Bernsdort etant absent, et Monsyr
- si alleq
- lecteur efant pret à aer eephtri au Ghoeur
- pour quelques semaines; j’ay crû que je ne devois
- point tarder d’informer S. A. E. de ce qui
- s’est passé. d’autant plus, que M. d’U
- m’avoit den marque dans ses lettresun
- une de ses lettnes, que le temps pressoit, etque
- si le Chartrouvoit de la repugnance icy, il pourroit
- rcy il phendroit des mesures at ailleurs.
- il mesemble qu’il vouloit infinuer que l’i
- Tilleur.
- le tourner ses veues. Il me semble par
- les circomstances qu’il vouloit insinuer, quesi ce prive
- que s’il ne pouvoit poindre prendre aucune
- confiance en cette cour, il sero s’attacheroit
- d’avantage à celle de Berlin
- je juge par toutes les circomstances que l’intention du ar
- b’intention est de prendre grande part à l’avenir
- aux affaires generales de l’Europe de semparer
- de l’autorité que la suede y avoit mee ave et
- meme et même de d’aller bien au delà. Et comme
- ce Monarque est tres puissant, et que l’Empereur le menage à ause
- à Cause dela Hongrie, et la Grandetretagne
- aufsi bien que la Hollande à cause du commerce
- sont obliges et les puissances maritimes à cause
- du commerce il semble qu’il est important
- l’avoir quelque credit aupres de luy pourpeu que
- la chose se puisse faire sans blesser l’amitré qu’on
- ce que la bonne intelligence ce que l’alliance
- ou l’on a esté avec la suede peut encor exiger
- come t ant in quis a quus i seutle quele orar ne s oppotra parnit
- les affaires de
- que
Cite
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