LBr. 954 · Verjus, fol. 20r
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- Hanover 2 decembir. 1697
- Non tres Reverend pere
- An A verjus
- a paris.
- LHt loblige
- Les obligations que j’ay depuis long temps
- à vostre Reverence ont esté redoublées
- par vostre denniere lestre, et par le bontes
- donner
- que vous avés de me proturer la connoissance
- avec
- avantagense du R. P. Bouvet, et l’esperance
- d’apprendre par son moyeu des choses
- de consequence touchant la chinc; ou je
- presd prends tant de part, à cause des choses
- de ce qu’enc de ce que j’espere de cette
- parce que je juge que la Gloire de Dieu, et
- l’avancente la propagation de la Religion
- Chrestieune, et l’avant age general darl des hommes
- accroissement des sciences vote Lel
- et. le bien general des
- que cette
- parce que je juge, que’est la plus grande
- affaire de nos temps, taut pour la propagation
- de la religion Chrestienne, que pour le bien
- omustexants des sejen
- tuemes et que des lumicres naturelles
- ut l’accroissement des serpuces aus
- d chez nous aussi bien que chez ces perples
- les chinois pael arc’et
- par les chineis, par la un commerce de
- mergaitte lumiere, qui nous peut donner tout d’un
- coup los leur travaux qude quelques milliers
- d’années, et leu rendre les nostres; pour estre
- et redo et doubler pour ainsi dire nos veritables
- richesses de part et d’autre. Ce qui est quelque chose
- de plus grand qu’on ne peuse
- Mal eponse Je supplie V. R. de faire
- rendre au R. P. Bouvet ma reponce qui est
- bion ample, mais l’espere qu’on le pardonnera à l’imporrance
- à la richesse de la matiere. Jy souhaitte bien des
- choses, qui ne pourront estre obtenues sans doute
- par faitement qu’avec le temps. je n ne doute
- point cependant, qu’on n’e’ aye déja beaucoup d’échantillons
- et j’espere que V. R. qui en à la direction m’y
- n’en fera donner autant de part qu’elle jugere qu’on jugera
- Convenable, se pouvant asseurer, que je n’en abuseray pas.
- pas, et ne publicray que ce que je pourray juger qu’on
- sera bious que vous jugeres propre à estre
- public je souhaitte quelques notices de ce qu’on a
- envoyé dans la chine, et de ce qu’on en a receu
- i ce qu’on a appris des lang des langues de la
- de la Geographie de ces payset voilinis
- Tartarie, et de la Geographie de ces pays, et
- et particulierement les pater dans autant des langues qu’on
- et sur tout des instructions plus distinctes qu’on n’a eu jusqe icu touchant les
- pourra avec des versiens nas mot pour motiitem
- pusque icy de caracteres Chinois; une critique de leur ancienne Histoine et
- chituo et chomlogies asin qui oy spacte quel tons on toit
- la gloire de Dien et
Cite
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