LBr. 954 · Verjus, fol. 20v
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- tout
- faire ladessus; mais sur t ce que la Sqire la
- chinc fournit de plus utile pour l’accroisse les arts et les sciences
- nieut des sciences et arte. t V. R. a
- vi
- trop d’affaires pour songer à satisfaire à ma
- curiosité, et le R. P. Bouvet pensant à retourner bien tost
- retouruer dans ce grand Empire ne doit gueres
- avoir de loisir. Mais j’espere que V. A. pourra
- charger quelque ami décluges duc soin de me
- donner les informations que je souhaitte de ce
- qu’on a deja; comme j’espere u qu’elle
- continuera à encourager le R. P. Bouvet
- à me favoriser encor dans la suite
- da montour
- departiculier à vostre
- je souhaitteres de pouvoir meriter contribuer en quelque chose à mon tour
- re.
- de particulier
- quotque es chose à voste beu deffemrt ae je cous pusteservir
- oc
- cholo
- suint et beau dessein: mais j’apprehende à sestre reduit
- autrement
- à mes tavaux on general, qui à ne vous pouvoir que par
- servir qu’a mes travaux en general quatendent
- principalument à deux che sur les sciences, qui tendent principalement
- a augmenter l’art d’inventer es a elabliu
- les affaires on le droit des gers publiques et le droit desgens, qui ne sont point de ce lieu, parler
- Vostre Re Mellant à part ce qui regarde l’Histoire,
- des gens, et ne partant que de ce qui regarde particulierement le progrés
- l’avancement des sciences et arts; je Je pense
- principalement en cela à deux choses qui sont promi en premier lieu
- ar l’avantement de l’art d’inventer (qui est l’ait des
- ants) tant par des methodes nouvelles, que par de
- echantillons de quelque consequence; et en second lieu
- l’etablissement d’une r philosophie solide
- ou la pieté et la verité trouvent egalement leur
- compte. Ayant fait j’ay touché ce point autresfois
- dans les journaux et ailleurs, et même j’en parle
- dans la lettre au R. P. Bouvet, par le que j’apprends
- qu’on pause fort à repandre la philosophiedans la
- chinc, et que je crois que par le moyen de mes
- dynamiques, ou science de la force on pourra
- justifier la philosophie des anciens et rendre
- comme vain et ane) et quainsi on peut
- profiter des découvertes nouvelles, sans renverser
- la doctrine recend ou la Theologie a tant d’interest.
- Jlavois ilritunt vetthe la un mece
- je diray à cette occasion à V.R. qu’ayant
- ecrit une lettre à un ami, qui l’est aussi de MM
- Eveq d d’Auranches, ou je der témoigne
- qu’il e semble necessaire de mettre que lques bornes
- aux progres de qu’il me semble bon et necessaire
- de donner d’apporter des restrictions considerables
- à ce qui s’enseigne dans la philosophie Cartesienne;
- ou a rendu cette lettre publique dans le journal des sçavans de paris
- sçavans et on l’y a resutes avec quelque animosité,
- en l’expliquant comme si j’avois attaqué la religion
- de feu M. des Cartesient et des Cartesiens
- il est vray que j’avois remarqué chez cet auteur des
- propositions, dont les suites semblent faire du tort
- à la providencet mais j’ay mais j’avois déclaré
- en même temps, que je croyois que je n’imputoss
- (et poureore
- et mener à la
- doctrina de
- aprea
Cite
LBr. 954 · Verjus, fol. 20v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-867801:0040?run=79