LBr. 968 · Vota, fol. 15v
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- est
- avis
- mon sentiment.
- D’ailleurs nous avous
- fort disputé ensemble Mons. l’Enfaut et Beau-
- devant la Beene, sur
- bre d’un coste, et moy de l’autre sur copinion
- obestons
- du franc arbitre et dela centnde certitude determinée
- de toutes choses. Et quoyque je sois plustost pour vos
- marts
- et a
- oerd
- peres à l’egard des eufans sans baptéme, etle
- peu de necessité que de voisans la quace efficace
- pour a elle même peantma de la grace
- efficace, ne me paroissant que pour ceux qu’o
- ceux qu’on appelle jausenisses, que pour S.
- Augustiu même, ne trouvant point digne de
- Dieu d la sou ny de justice dans ette la
- prefendue condemnation de ses ces enfans la
- ny de la raison dans la pretendue nea grace
- e tousjours efficace par elle même; neantmoins
- je suis pour S. Augustiu sur d’autres points
- connexes. et je no crois pas qu’on ait jaman
- mieux peuetré, avant tiou dans l’origine
- e
- si bien
- nopopposee a la bonté, de l’auteur de foiles chaces lunive rs
- Du maltet dans la determination certame de
- toutes choses non obstant opposée à la contingence
- ou à la liberté des Eysit jamais je n’aqe
- irpatur
- jamnes onnu un plus grands De sorte que
- ce grand homme est a esté un a e lousjours
- este l’objet de mon admiration: et apres
- luy erau tu tousjours ce sont là mes vrais
- sentimens, sur les quels je ne biaise jamais
- Madame l’Electrice estant alles a Berhn
- y a appris vo à quienbourus chez la Peine
- tiste
- sa filles y a troue receu la mauvaie nouvelle
- de la moit du due Christian sonfils. Quoyque a
- termeté d’esprit soit de cette princesse soit admirable,
- neantmoins son coeur est extremement sensible. Aiusi
- il vaut mieux qu’elle lait rec eu là qu’icg e sieu
- ce matheur là qu’icy, parce que le Roy et la Reine deprusse
- travaillant et troua et tout Berlin travaillera à la
- divertir de ces pensées, a quan la noune aut et la
- varieté il quantité de nouve. Au reste c’est
- et la nouveaute e varieté des objets et personnage
- servira heaucoup. Hu reste c’est ta
- veritablement unegrande perte: car ce
- prince avoit le coeur le mieux tourne que c’arse
- connu. Voila hois freres u perit au service
- de lEmpereur.
- plut à Dieu que les
- affaires de sa Majesté imperiale allassent
- mieux. T L’Exredition de l’Arcsidue nous
- dohne encor beaucoup d’esperance. Cepen.
- de
- Da
- dant un grani tourbillon vient toudre sur la Hongre
- du cesté de la pologne, et Ragori armé de l’argent
- de France paroist en état sous Ragozi anim
- armé apparemment de l’argent de France
- qui attirera Wallaches, cosaques, Tartares, et
- même quelques potonnois apparemment seront
- du parti. Dans un autre temps on auroit
- ccette cohue neaeroit pas este a craindre
- avant quede
- On pretend que M. Lilienrothe partis de
- la Haye pour Stockholn a signé au paravant
- deux traités, l’un avec les Estats Generauxa qui
- la suede donne quelques trouppes pour de l’argent
- d’autre avec le Ministre du Roy de prusse,
- pour la reconnoiscance de saimté
- prussieune. Nous saurons bien tost
- ce qui en esta
- cependant il semble
- que la les apparences de la parx de suede
- de la conclusion de la paix avec lasue de
- diminuent, et en effect, je n pourt
- fant que cette conavine esperera l’acqui-
- sition dela pculle solmavise je trois que
- pour y determiner cette couroune tout de bon
- il faut qu’elle perde l’esperance de s’em-
- parer dela pesse potomnvise, en quoye tons
- les voisins sont inferesses
- on medit que le privilege des Almanachs
- de saxe donné à un librairé à Leipz ic q esté
- revoque; si cela est, je souhaiterois que le Roy
- le gardat pour les sciences à l’exempe de ceque
- le Roy de pousse a fait sur masuggestion
- si j’avois intention de sa Mte, je pourrois
- m etendre d’avantage la dessus. Je suis
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