LBr. 995 · Weselow, A.El., fol. 3v
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- j’est resté environ que 4000, et ceux qui sont retournes
- vers le Rhin, son à portée pour les secouru en cas de besoin
- Nous ne voulions pas relacher, de plus ils attendent un ren foit
- du costé de l’Angleterre; et pour nous, nous jugrons bien
- que l’Enpereur estant obligé d’envoyer en Hlongrie une
- partie de ses forces, et de celles de Baviere, l’Allenagne
- nême auroit besoin de vous. Et il seroit effectivement
- a soulaitler, que les forces de la maison fussent unces
- on aquroit avec plus de poids et de reputatron
- on avoit fait à Vienne dés l’année passée les effors,
- qu’on fait presenten eal, tout seroit bieu allé. Pour
- bien faire il faut tous jours aler au devant et au dela
- de besoin. C’est ce que les trancois font tres Lagen
- nent. Ils font des grandes levées, et je ne voy pas, qu’on
- en fasse assez en Allenagne pour leur resister,
- Ii
- fondent jusqu’a la vais elle d’argent noux pas par ne,
- cessité comme plusieurs s’inagnent nars par raison
- pour prevener la necessité, au lieu que je voy tous jours
- la mene centeur chiz les Allies. Il faut que le
- Moy Guillaume les vienne reveiller la Prise du
- Pas de suse, qui fit autres fois tant de bruil tu temps
Cite
LBr. 995 · Weselow, A.El., fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868065:0006?run=80