LBr. 995 · Weselow, A.El., fol. 28r
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- Consieur
- ponsuic 2 septembis
- C’est depuis quelques semaines que je suis à Bronsuic
- au a Wolfenbutel, cela ne m’a pas permis de faire la reverence
- à Madame de Wleselou. Il est vray qu’elle a esté à la foire
- de Brousoic, mais deux ou trois jours seulement, et quand je l’ay
- seci de Monsieur Aveman, elle estoit deja partie. Mais
- à mon retour à Hanover, je ne manqueray pas à mon deavoir.
- Dieu
- defait
- On doit louer pour deux raisons dont l’une est, qu’on a atu les
- Tures a platte conture; l’autre qu’on n’a pas perdue toute l’armée
- car il s’en falloit peu, et on estoit reduit a des grandes extremités
- Il est temps qu’on fasse la paix avec les Tures car ils commencent
- d apprendre la querre, et si on continue de mettre toussjours
- le salut du party sur la pointe, on pourroit faine un jour une
- perte fatale. Dieu nous en garde.
- je reviens tousjours
- sue dmon opinion, que si les Allies Dtuillent Mettre la france à
- la raison il faut qu’ils luy opposent plus de forces, s’ils avoient
- 4eu 20 mille hommes d’avantagé, ille auroit esté attrappee sur le
- Rhin. A mons d’une grande superiorité du nombre, il n’y
- des grands
- a rien à faire, car la France a tant d’avantages sur nous qui
- ne permettent pas qu’on espere puisse esperer grande chose quand les
- forces sont a peu pres egales; d’autant plus qu’elle ne donne rien
- an hazard
Cite
LBr. 995 · Weselow, A.El., fol. 28r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 80). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-868065:0055?run=80