LBr. 16 · Arnauld, fol. 69v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68r); this page is its left half.
The machine reads it as
- ne Dieu a voulu que l’ame recoire queque sentiment suivant certa ns mounemens des du
- corps, et que le corps recoive quelque mouvement suivant les certains sentmens de
- jame, mais il n’a pas voulu en entreprendre l’explication; ses disciples dour ont en recours
- ut recouru à la cause universelle, et on voulu que Dieu produise dans
- ame les sentimens convenables aux mouvemens du corps; mais ce qui estoit
- en voicys maintenant l’exphiretion
- s
- c’estoit recourir à un miracle. Mais
- qui n’est pas hypothetique mais demonstrative. Car puisus une
- substance individe elle inferme tout ce qui luy arrivera à
- jamais, il est visible que on estat suivant est une sorte (lien que contage
- denon estat precedant, sans que quelque autre chose que
- Dieu s’eu mêle; et quand tout le reste pourro seroit
- etuq
- ) et fnde sur les decrets de diend
- os guscoris i s uscheses des
- ioulgaire des causes physiques; ny a une actin
- detruit et par consequent il ne faut recourir ny au à l’in
- à l’action de Dieu, ny à cell à une action singaliere,
- particuliere de Dieu differente de celle avec la que
- conserve cotinuellement toutes choses suivant les loix
- q il a establies, liq à l’impression du corps; puisque la seule concomitance
- qui est l’ypotthese des cayses occasionnelles; pursque la seule concomitance suffit à tout
- Mais ce que qu’il y a en cela
- ’amour de mes propres pensées ne me
- trompe point, je ne croy pas qu’il soit aisé de dire
- de plus foit, pour establit l’immortalité
- de l’ame et pour l’establir d’une maniere
- Car à moins que Dieu
- car à moins que Dieu ne la detruise, rien ne
- tout a fait invincible.
- le peut, puisque rien n’agit sur elle que luy
- etc Et qui plus est il s’ensoit que l’amen
- gardera à tout jamais les traces de tout ce
- qui luy est jamais arrivé, quoyque elle n’aye
- l’occasion de s’en ressouvenir.
- ar jay e ces traces sont absolument inde-
- c’est l’essenc et sont en
- ettest des modifications de l’essence de l’amen
- laquelle fait un monde à part et on peut
- tout le reste qui se passe dans
- l’ame, qui est en effect comme un monde miroir de l’univers
- a part et coenne une expression particuliere
- des touté Puissance et omniscience divine. Car elle
- exprime tous, et tout s’accommode
- p plus distinctement que autre; et tout ’accommode
- à sa volonte, quoeque l’un plus i e que l’autre
- avec moins de refraction que l’autre
- dirons nous des substances
- tonte substance in divituelle.
- individuelles qui ne sont pas intelligentes
- ’avoue que je ne sçaur
- à cette question non plus qu’à celle
- sont des questions de fait. qu’il est difficile de resondre
- quoyque’il en soit si les corps sont des substanees
- ils ont necessairement quaque
- restonerà l’ame, et que les prhilosophes out bien onieou
- asta
- intielle
- larie su
- appee huticaxies
- cet estretne subsistera
- rientr ou de conscience
- sera te substistera en effect metuphysiquement partant
- pas soivant l’usege de n’aura pas l’unité
- qui fait cett ce primipe ce qui fait une personne même personne
- t e ee u ut nis quia dinilces
- mens cetse qualité morale, estant luy même une substante
- intelligente qui se communique aux lartres personnes plus parti-
- substances et forme avec peux cette
- une societé, qui ost la republiqe de l’univere, dont il est te monarque
- sulievement qu’aux autres
- jl repaud autant de felicite
- nisse concerert compren autant de perfection que l’ordre a pu
- chef d’oeuvre des ouvrages dedieu
- et tont le reste des creatures on peut dire veritablement
- e sait s ca qui l’aiment.
- l’etendue ne sçauroitnt
- +car lafigure et le mouvement
- ne sçauroint faire une substance
- loivant la notion que je viens d
- des corps, on peut démonstrer qu’il
- ne sont pas des socistables es
- en ciel ae de en cas done que
- corps sont des substances il faut
- necessainement retablir les formes
- substantielles, quoyque en disent Messieurs
- les Cartesiens. Il’ est vray que
- les formes ne changeront, psen qu
- fandra admettre dans la physique geperale
- hangemont pien dans exphenomenes
- ousjours expliquer sans faire
- us e lafoe non plus quad dcrs le
- at hematiques obd mecaniques
- principalement que pour contriner à cet éclat de gloire acer lequel
- ut sis tui eir
Cite
LBr. 16 · Arnauld, fol. 69v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957298:0140?run=74