LBr. 16 · Arnauld, fol. 84v
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- exactement que c’est une seule substance. (ela fait voir seu
- lement ce qu’il ht tros bon de rimarquet, comme a fait
- StAuguntin, que la substance qui pense ou spirituelles
- est en cela beaucoup plus excellent que la substance eten-
- due ou corporelle, qu’il n’y a que la spirituelle qui ait
- une vraie unité, et un vray moy, ce que n’a point la cor-
- Porelle. Dou il sensuit qu’on ne pour allequercela pour
- n’estro que cela; quelle necessit pourroit il y avoir quo
- les brutes fussent autre choso. On ne voit pas deplus.
- que cette opinion se puisse faci lement soûtenir en
- mettant cet amet indivis illes et indestructiblet. (ar
- que repondre aux vers qui estant partagez en deux
- chaque partie se meut comme au paravant. Si la
- Si le feu prenoit à une des maisons ou on nourrit des-
- prouver que l’etendue n’est point lossens du corpt, parce cent mille vers à soie, que deviendroient cet cent millo
- qu’il n’auroit point de vraie unit, s’il avoit l’etendur ames indostructibles? Subsistcroient elles se parcet de
- pour son ossense, purs qu’il peut estre de l’essence du corps- toulo matiere comme nos ames. Que devinrent du
- de n’avoir point de vraie unité, comme vous lavouez
- de tous ceus qui ne sont point joints à une ame ou a
- une forme substantiello.
- Mais je ne scas, Monsieur, ce qui vous portr à croird
- qu’il y a dans les Bruhs do ces ames ou formes suls
- tantielles, qui doivent estrr sclon vous, indivrtibles,
- indestrucilles et ingeneralles. Ce n’ost pas que vous jugier
- cela necestaire pour expliquer ce qu’elles font. Car vous-
- ditles expressement Que tous les phenomene des corpt
- peuvonr estre expliques machinalement ou par la philoso
- psce corpusculaire suivant certains principres de me
- chaniques poser, sans qu’on se mette en peine silza
- det ames ou non. Conest pas aussi parla necessit qu’il
- y a que les corps des bruhs aient une vrais unitu, et
- même les ames de ces millions de grenouilles qua
- Moyse fit mourir quand il fit cesser celte plare: et
- de ce nombre innombrable de cailles qui tarent les
- s
- Sraelihs dans le desert, et de tous les animans qui
- perirent par le deluge. Il y a encore daunit embar-
- ras sur la maniere dont ces ames se nouvent dant
- chaque brutr à mesures quelles sont concues. Est ed
- qu’elles estoient in seminibus. y estoient elles indivi-
- sibles et indestructibles. Quid ergo fit cum irrita
- cadunt sine ullis conceptibus somina. quid cum
- Bruta maseula ad foeminas non accedunt loto
- vita sua tempore. Se susfit d’avoir fait entrevoir
- uet difficultez.
- Il ne resto plus qu’à parter de l’unité que donne
- que ce ne soient pas seulement des machinet oud et ay= l’ame rait onnalle. On dumeurr d’accord qu’elle a un
- gregez de substances. Cartouhs les plantes pouvant vraie et parfait unihe, et un vray mos. Et qu’elle
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