LBr. 35 · Basnage, fol. 69r
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- Nous avons perdu aussi l’inc ompaable Mon
- Seckendorf feitkudarf, que je regretre hien fort car je jeuistoit par
- ficulierement de l’hohneur de sa correspondance c’estoit uy
- homme excellent de toutes les manieres. il avoit ésté loug
- temps premier Ministre l’un prince considerable. il a
- donne des choses tres estimées su le gouvernement d’un Eetat
- vel que celuy d’un de nos princes; depuis s’estant retiré dec
- affaires et jouissant d’an repos tres houvorable danc ses terres
- il ecrioir un livre de la maniere dont un Chrestien se doit
- gouverner, iubitulé. Christenstant. ependant j’amnsant
- dans sa retraite à faire venir des livres curieux il a donné
- des relations de plusieurs quisont inserées dans les Actes de
- leipzius et je crois que la plus part, des relations des livres
- François qui ont rapport à la religion, sout de sa facon
- Lon dernier ouvrage, le plus grand et le plus importand de
- tous, est sur Histoire de la Reformation qui surpasee sans
- doute fout ce que nous avons eu jusqu’icy en ce geare
- juges. je n’aypas sujet deregretier deux corres pondans
- tels qu’estoient Mons. de seckendor el Mons. peliscon ces
- mefait trembler pour tous les autres et particulierement
- pour ceux que j’estime lepsus. vous en estes, Monsieur, et
- des premiere: vous aures dons soin de vous conserver je vous
- onner las
- a udi
- supplie de faire douverla conte à Mons. Brandry, et
- de me croire
- Monsieuer
- 5
- vostrelles humble et tres obeissans
- aevileu
- Vous ne me dites rien Monsieur de mes animad ver siens sut
- Mons. des Cartes. Sur lesquelces je serois bienasse
- d’avoir des remargues de s habiles gens
- Le pape ayant secularisé l’Eveche d’utrecht en faveur de
- charles ruint, jepuis a servi d’exempreaux prolestans
- je desi rerois quela salle d’obtenir la palle du pape en forma. Je
- un imanine qu’on l’a en Hollande, ou peutestre meme qu’elle se trouve imprimée en
- quelque liure
- pour Mons. Bayle.
- j’ad poute que de la maniere que le corps est conqû volgairement
- on seimagine, qu’il pourroit estre en repos. Et selon moy je tiens
- que cela implique, con tradiction. C’est pour marquer que je ne Crois
- pas qu’on ait la veritable notion du corps l’ay aussi rémarqué il y alon
- temps dans les leteres, que j’ay echangées autresfois avec Mons.
- Aenaud, qu’on n’avoit pas bien expliqué la nature de la substance
- laquelle estant bien entenoue on trouvera que ce qu’n’est qu’étendu
- ne sçauroit faire une substance.
- effort
- il est vray, que le corps ne sçauroit, avoir un ertoit pour demeures en un
- cestain lieu; mais cependant il fait tous jours gort contre celuy qui le don chascer du
- lieu onil est, quelqu’il puisce estre.
- Mons. des Cartes luy même en a entrevou que ly chose en soutenant que le repos même
- a quelque force. mais il l’a expliqué d’une mancere insoûtenable, que le A. P.
- Malcebranche a eu raison de refuter.
- je ne conçois pas qu’une chose qui n’aura pour sot
- est
- epose
- que l’atendue, puisće
- ce principe exter
- resictes par le mogen d’un principe extericur e tiens qu’il n’est pas poscible qu’il
- produise de la resistence dans un sujet qui n’est qu’étendue, par ce qu’on
- ne sçauroit concevoir, que la resistencesoit une modification de l’elendue:
- se suis de l’opinion de M. ssugens, en ce qu’il juger que concevoir le vuide,
- et concevotr s’étendue toute pure, est la même chose.
- de
Cite
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