LBr. 40 · Bayle, fol. 22r
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- Il n’y auroit point de multitude s’il n’y
- avoit des veritables unites. Or les veritables
- unités ne doivent point avoir des parties, autrement
- elles ne seroient que des amas de ces parties, et
- par consequent des multitudes, et nullement des veritables
- dire
- unites. On peut même que les seules unités sont ls
- de des. Estres entierement reels, puisque, les amas
- ou aggregés sont formés par pensée, qui
- comprend à la fois telles et telles unités; et toute la realité
- des choses ne consiste que dans se ces unités.
- licnsoit Leuroités neaene ponite de
- pt contientent le qui est sappellé ame
- dans les animaux, et entelechie, dans les autres estres organijves
- cela estant puisque il y a quelques
- modifications et quelques changemens de modifi:
- cation dans les choses, iles il faut que la source de cela
- c cela regulte des modifications et changement qui
- jons dans les unibes, d faut bien aussi que ces unités
- faut aussi qu’ilés ayent des a predicats
- sont dans es unides. Et iutrement ce serolent des riens. il
- contiennent quelque realité qui fasse leur diversité. C
- leensitée dens un la vaeté qui les fasse differentes les
- unes des autres, etvariées chacune
- et jettesea equelge chancement susceptibles du changement
- Or la varieté dans l’unité ou dans l’indivisible ne peut
- est sçauoit estre autre chose que est justement ce que nous appellons
- perception, e et ames ainsi ge enes Ainsi les ames
- ese pustement ce que nous opposons aux monn modifications
- E de l’étendue, c’est à dire aux figures et mouvemens, et parconsequent
- c’est ce que nous appellons pe perception, et quelques fois
- pensee, lors qu’il est accompagné de reflexion. de sorte qu’on
- voit bien que ces renités ne sont autre chose queles ames
- ce qu’on appelle aine dans les animaux, e ntelethie ou
- et principe de vie dans les vivans, et Entellehie cu genecal
- dans fout et et Entelechre primitive dans e toutes.
- tous les corps organiques ou Machines naturelles, qui
- ont quelque Anulogic avec les animaux.
- men
- ey n’y ayant point moyen de trouer d’expliquer
- l’infu comment une renité a de l’influene sur l’ autre
- et n estant point raisonnable de recourir à une entremise
- peapetuelle une direction particuliere de Dieu comme s’il donnoit
- tousjours aux Ames ou llaités, qui des impressions qui
- repondent au corps aux passions du corpis; il ne reste que de
- dire que cray unité exprime par sa propre nature
- et suivant son point de veues tout ce qui se passe, dehors
- Ausiit ne sufet pes de sorte que l’anion de l’ane ave
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LBr. 40 · Bayle, fol. 22r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0043?run=74