LBr. 40 · Bayle, fol. 22v
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- ou elle est dominante,
- son corps, (n’est autre chose que l’accord des spontanee
- de leur phenomenes.
- iletettant Et puisqsue on peul rousjauss expliquer dans
- le corps par des loix mecaniques le passage d’une impression
- l’autre, il ne faut point s’etonner que l’ame passe de
- aussi eme d’elle même en vertu de sa nature representative
- d’une perception aelante representation à l’autre, et
- par consequent dela joye à la douleur. tout comme la situa
- tion du corpst le demande. Aassi at il at- il esté Aien
- p remarqué par socrate Mez platon, qu’il’a luua
- que le passage dela joye à la du p que e d passaye
- ou trajet het du plaisir à la doulear est fort petit.
- Leslates ne peuvent jamais
- esS
- ensuit encor de tout cecy que les ames ne
- çauroient perir naturellement, non plus que l’univers
- et qu’il leur doivent tous jours rester des perceptions,
- comme elles en ont tousjours eues, tant qu’elles ont este
- e puisque rien ne leur ouf vient de dehons, et que
- fout se fait en elles dans une parfaite spontaneité.
- Cependant il faul avouer qu’elles sont bien souvent
- sans un estat de sommeil, ou leur perceptions ne sont
- pas asset distinguées pour atarer l’affention
- et fixer la mevore. Mais comme chaqueuité est le niroir de l’uni
- vers à sa mode,l est raisonnable de coire, qu’l n’y aura point
- de sommeil eternel pour elle, et que s perceptions se developpent
- ans un certan ordre
- preilleur, sans doute qui soit possible
- il faut dire eneor soivant exacte correspondance de
- l’ame et du corps; que le corps eu organique subsiste tous.
- jours, et ne sçauroit jamais estre debrut, de sorte que
- non seulement l’ame mais même l’animal doit demeurer
- cela vient de ce que la moindre partie du corps organique est
- encor organique: les machines de la nature essant replićes
- en elles mêmes à l’infini. Ainsi ny le feu, ny les
- autres forces exterieures n’en sçauroient;amais deranger
- que l’ecorce.
- je c on ne sçaurit tousjours determiner si certaines
- Masses sont animées, o ou entelechiées, par ce quon ne
- sçauroit tousjours dire si elles sont siganiques forment un corps
- organiqu one; ou si ce ne sont que des amas, comme par
- exemple du soleil, d globe de la terre. un diamant
- il y a de l’apparence que toutes les substances
- intelligentes creoes, sont ont un corpsorganique qui leur
- est propre. Ce seroit pourtant une question, s’il n’est pas
- possible qu’il y en ait qui passent de corps en corps dans un
- certam ordre, et d’autres qui sont tousjours attachées à
- un même corps.
- et de l’univers à
- ’egard de ce corps
- je ne sçaurois rien
- definir
Cite
LBr. 40 · Bayle, fol. 22v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957394:0044?run=74