LBr. 131 · Burnet, G., fol. 36v
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- bonte et la puissance de la divinité. Je cois qu’on pourroit
- fort bien determiner les lmites raisonnables du pouvoir Eccle-
- siastique et seculier. Il est vray que dans un pays on accorde
- 13
- plus à l’Eglise que dans un autre: et alors les toix servent de
- vgle. Mais je parle de ce que portent les Loix divines et
- celles de la nature. Se lon la Loy de la Nature, ne les Ecclesia
- ssiques dans Estal, ne peuvent estre que comme les Conseillers
- à l’exemple des Medecins dont la jurisdiction est parement volon
- faire pour ainsi dire. Mais la loy de divine a donne a
- lEglise quelque chose de plus. et quelques fois les lox humaines
- luyue donnent encor d’avantage. Ce que je ne desapprouve pas
- absolument
- tousjours.
- pas asses.
- je ne me souviens eis bien de ce que j’ay dit
- sur lla plus grande probabilité, pour repondre a la demande de
- de groter. Cependant j jravove que je crois que l’immorta
- A
- l’ame seroit peu probablesiReventimentnouuit. estistr
- et si le sentim ant polunoit
- aeprpmele matieres au eapcucat produit et detruit pur
- utep
- ip debsursoit, non imaterrulit
- te delamatiore dans la matiere, comme une de ses
- faudroit apres cela un miracle pour le faire
- subsiptere. Cest aussi que les sociniens pretendent: mais detels principes
- e
- modifications
- ne peuuent manquer de lendre la chose suspecte aux gens de bonsens
- u
- c’est pour cette raison aussi que je n’approuve pas le miracel sifa
- trequent deula creation des ames, et j’ay plus de pauchant
- pour leur pre existence; quoyque je n’ose ritu decide
- en cela
- puisque c’estlune chose de
- Mais de deriver le sentiment des modifications de Vetendue ou de la
- masse, c’est apeu pres comme si on vouloit suivant ce qu’on dit
- ou eien
- de pythagore, rendre les nombres Actifs; ex donner de la
- largeur au temps.
- Je vous supplie de marquez mes
- respects a Myladus Mashan dont le jugement me
- fait tousjours beaucoup de plaisir et de profit aussi bien que le
- donne
- Nans songe
- cou l’on ne se scuvient de rien, il en est de mêmedans un sommer
- vostre. Et je surs avec passion
- p. s. il faut savoir que se lon laperceptionnese vostretres humble et
- Monsieur mort
- detruif jamais, et llame en garde tousjours mais
- tresoberssant serviteur
- dans l’apoplexie et dans ce qu’on apperse la morz, il y a une infinitr
- e petites perceptions, ou rien ne se distingue, et cela cause une stupidite. Lerbur
- n
- laqui
- je vous
- supplie
- Mousi ei
- de faire
- mes com
- plimens
- fres
- numbles
Cite
LBr. 131 · Burnet, G., fol. 36v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957825:0072?run=74