LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 40v
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- Jceme Non obstant lejugement savorable de Mons. Bayle, clont vous
- me faites part, Monsieur, je recornois assez, ce qui me manque et jen
- aurais jarnais la vanité ele oroire quise puisse ecrire enfrancois sans
- faire desfautes. M. Bayle aura peutestre vû quelques petiter que
- un peu plus chatiées quea l’ordinaire, et il en aura pes occasion de
- sugercomneita fait. Mais comme je suis obligé ordinairement
- décpire avec moins de circonspection; il m’échappent biencles
- sautes; dont je mappercois par aprés moy meme j’eapere qoi on les
- pardonnera à un estranger, qui ne cherchequi à se faire entendre. Je
- louhaitteroir d’avoir la merne connoissance de la langue Anfoire; mais
- n’en agant pont en l’occasion, toutce que je puis, est de’entendre
- parsablement les livres ecrités en celto langué. Et à l’aage oujesuis
- je doute si j’en pourray jamais apprencere d’avantage. Je nesuir
- poins auteur eles versi sur la peue RCine que je vour ay envoyés delu
- part de Mad. l’Elcetrice. Je ne veux point in altribuer ce qui ne
- qn’appartient pas.
- je suis bien aise d’apprenere que vour
- aves d’excellens spoetes latius: ilfaut les exhorter a entreprendre quelqu
- belle matiere à l’exemple des peres Bapin, et Giarmetasius. je me
- plairors autres fois a lee. Mais j’dy jellé mon fou presentement
- poesie
- pous me rejourses, Monsieur en me donnant avirdles memores du deu
- hancilier Hyde. je vour repete ce que j’ay dit dans mes precedentes
- quiil seroit à sochaitter quequelque habile horrme chez, vour opposat.
- quelque chose à l’Histoire du p. el’ortan
- Johnston
- Sclisburu on M. Temple, on bien Mons. jouuston yservient propros.
- ou
- j’espere que ce dernier sera tousjours bien auprés de Roymon
- obrtante ce qui est arrivé jefuis ravi deson mariage aventageux, et
- apprendre.
- Mad. l’Ellctrice a este aursi bien aise cle l’apre carelléestrme slrL.
- onse flatte de la parx Generale. Je crans que la paix particuliere
- du oucde savoye ny porte obstade, et ne soit de mauvair augure
- Le Roy de france bachete tropcher, pour quion puirse croire
- qui il neuattende pas un grandavantage. Noutattendons clemam
- icy l’Electeur de Brandeboury quiva dans son pays de cleves je ne
- doute point que S. A E. ne fasse ce voyage pour estre plus pres en
- cas queles traites avancent. Mad b’Eloetrice de Zrandeboune ne
- vienelraque, quelques jours apres; le jour de son avavee n’est
- parencor firce.
- Vous aves rairon dedire, qui estant dans une grandé oille comme
- Lonclres, magis copia quam nopca laboras. Je soubseris volontiers.
- acequi vous ditet à la gloire de la nation Britanrcus; et onpeutdire
- que vous avancés dans les sciemes solides autant queles Francoir
- y reculent. je voudrois qu’on peut etire autant à l’egarddes
- affaires publiques on la france avance à non dois non obslant les
- disgraces de celle quorne Cartros ou 4 places nefont renad
- summam rerum. Jela paix sefait sans regler la sucversit
- ’Espagne je lae compté pour une treve.
Cite
LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 40v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0082?run=82