LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 49r
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- prese poirnt d’effect dansles esprits et ne les met point en repos
- Et cela fait qu’on tourne tous jours en rond, et taaite tous jours les
- memes vestions d’une mamere problematis et sujette à mille ex
- ceptions. On menra un jour Noors. C’asaubon lesere dans une
- vieille sale de la sorbonne, et on Luy cit quo il’y avoit plus de 300ans
- qu’on dispatat. il repondit;: qu’at on de cidé? et c est justement
- ce qui nous arrive dars la plus part de nas études. Vostre grand
- Dacon à fait la meme remarque. Ces ommes ne Audient ordmaremet
- que par ambition et par interest et l’eloquenae lursert pour
- obtenir leurbut au lieu que la verité demande des meditations pro=
- fondes, qui ne accommodent pastaver les veves interes sées de la
- plus part de ceua sedomnent aua etudes. c’ est ce qui fait que
- ui
- nous avancons si peu, quoisq nous ne manquions pas d’eacellens
- Exprits qui pourhoient aller bien loin. s’ils prenoient comme
- il faut. jesuis asseure quesi nous nourservions bien cles uoantages
- cornoessances que blieu et la nature nous ont des a fournies nous
- pourrions des a remeldier à quantite de maux qui accablent les
- hommes; et querir meme quantite demaladies, qui ne se cqveriosent
- pont par nostre faute. Eet de memi vous pourrions bien estabeis
- laverité de la Religion et terminer bien dles controverses qui parlagent
- les hommes et causent tant de maua au genre humamsi nous
- voulions mediter avecorere, et proceder comne il faut. il est
- vray que plusceurs sont si entestes que quand ouleur dormeroit
- sant
- des demonstrations de Mathematia les plus incontertables; ils ne se
- rendroient pas. Mais il seroit tous jours bon d’avoir ces
- demonstrations qui fervient deui effect tost on tard surdes esprits
- Voilà donc ce que sederre quion
- de meilleure trempe.
- fasse. Voiry maintenant comment il faudroit proceder: jed istinguae
- les propositions, dons je von drois qu, on fit des élablissemenst,
- endeux especes: les unes se peuvent de monstoci ubsolument
- par une necessite metasplisius et doune mathiere in contestablo:
- les autres se peuvent demonstrer moralement c. est a dire
- dune mamere qui donne ce quion appelle certitude morale.
- Chine
- Comme nous Bavonsqu; ely a uno imo et un petou quo yqe
- nous ne les aysons jamais vies, et n’en ais ons sooint de demonstrations
- absolue S. Augustin dons son liure de utilitate credendi a deja
- fait des bormes refleaions surcette esspece de certitade. C est comme
- nous sçavons que hoits ne sougeons pas apresent, quand maus lirons
- ou ecrivons celle leure qlyque il seroit possible à dico, de nous faire
- paroistre toutes us choses dans un songe de la maniere qu’elles nous
- cardissent presentement, et quo cnsi il n’y apponit de necessite
- ovencess
- Atmo2
- horcles veutes Mtreoloyiquepsont aussi de deua esperes, les unis font
- d’une certitude Metaphysi et les autres sont d’une certitude moruté.
- et
- Methphisc qui nous lesseure quendisine song eons pas.
Cite
LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 49r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 82). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-957829:0099?run=82