LBr. 132 · Burnett of Kemney, Th., fol. 84v
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- 9
- e les endroits qui paro, ceut
- hommes, pscerius et hamastus; A queavoin troppavorable
- aux desordues du temps de Millon. On parle d’uperius comme
- d’un simple colleeteur qui n’a que de la betune, en quoy on a
- fort. Uherius estoit douse d’un jurgement tres golide. Si MM:
- milton à vaulu abbaissez les vravaux de ce grand Archercequs
- d’estoit par une polibtique que je n’approuve poirrt, et que ceux
- qui hont des intercesses ne dosvent poinliniter. Lauteur dit
- He (Milton) chides tne quad Bishop for divulginquseleso tractises
- Htuft coiththe hpeclous names of agnatius aud polyarpus
- Wihfragments ofoed martypo logieo aud Legendo to distietar
- slagger the multitde of credulons Readers. C’es parler en
- homme qui ne connoist pas le puix des monumens de la primi
- tiver Eglipter plut à Dieu que nous enssions quantité de preces
- serriblables à celles que lssorius à données les hommes qui
- se piquent de philosophie et de raisonnement, ont coutame
- de prrepriser les recherches de l’anniquilé, A les antiquaires à
- leur sour se maguent de ce qu’ils appellent les reveniet de Phila
- Tau
- sophes. Mais pour bien faire il faut rendre fustice du merite
- des un el des autres. ’eu dis autant de ce que nostre Auteur
- dit contre l’excellent M. saumaise dont il menage si peu
- la memoire qu’il l’appelle Ane sans delour p9b et le traite
- Grammalrien, et qui doit son sçavoir aux dichonnaires.
- en voir bien parla qu’il connoist peu les extits de ce grand
- homme dont Mons Gratius, eusus même admiroio la prodi
- giense erudition. Car il avoit neille belles connoissances il esloit
- dové d’une grande peretration et outre cela le estoir un gentil
- homme d’une eoniversation charmante. Mais la precipita
- tion avec la quelle il éerivoit faisoit qu’il ne digeroit pas
- bien ses pensées il fovinissoit mille notices et considerations
- mais lon abondance le srendoit parrure et faisoit qu’il ne pre
- a
- voir la peine de venir à des concluscons negusées A precises
- cest enior une injustice quandon impule a M. Saumaite
- qu’il estoit mercenaire, et qu’il auroit eerit pour le pape
- si on luy euit donne de l’argent. Car il et seur que le Cardinas
- de Bichelieu a fait faire à Mons haumaise des assrestres avan
- lageux pour latlirer à l’eglise Romaine. mais il eitoit trop
- genereux pour y donner les mains. Quant à la matiere agissée
- eritre Mons. Milton et luy, je erois que tous deux on ontre les
- choses tocehant le Gouvernement olefereray tousjour à leur
Cite
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