LBr. 187 · Cuper, fol. 5r
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- Lellre escrite a Monsieur le Chevallier de la Foutaine
- par Andre Morel, pour servir de responce acur Extrait de lettre, que le journal de
- Pario dit avoir esté escrite audit Morel par M. Palland. Antiquaire de Monsieur Toucault,
- satendant du Roy en Normandie.
- de vous remercie treohunblement, Monsieur le Chevallier, du bon souvenir, que vous
- avex dd de moy pendant vostre voyage d’salie ’apprehende sculement, que le bien, qu’on dit de
- moy, ne se trouve pas effectivement, car mon coeur m’accuse continuellement de orandes fautes et foiblesoeo.
- ainsi d’autres se pourrojent tromper, s’ils ont quelque bonne estime de moy, d’autant plus que dans des
- escrito publics on tache de me tendre meprisable Messieurs les sournaliotes de Paris se sont sienale
- en ce rencoutre. c’est pourquoy je trouve a propos de vous escrire celle letre, afin que vous soyez adverti
- de la verité du fait) vous assurant cependant, que je n’ay point veu ledit journal, qu’au commencement
- de plembre, et voicy de mot a mot ce que M. Galland m’a escrit.
- ACaeu le 2. de Novembre, 170). day fait quelques observations sur vostre lellre latine à M. Perizonius
- mais leur lonqueur fait que je n’ose hazarder de vous les envoyer par la poste. Nous allons dans peu de jours a Paris
- ou je les feray imprimer dans quelqu’un des journaux qu’on y publie. Vous les y pourrez voir, s’ils vont jusques à vous
- de vous diray seulement en gencral sur un article de voctre derniere letre a M. Foucault, que vous avez grand tort
- de penser que l’ouvrage de M. Vaillant fera dutort au vostre, ou que le vostre fera dutort au sieu. Vostre dessein est
- dedonner une troisceme edition des medailles de Falvins Visinus, et le defsciu de M. Vaillant n’est nullement celuy la
- le texte de Sulvius Vesinus, ny celuy de M. Patia n’eutre nullement dans lesien. Il a pris tout une autre methode,
- qui ne peut pas manquer de plaire. Il ne parle que des medailles qui sont purement Consalaires, ayant rejellé toutes
- celles qui n’appartiennent quaux Colonies, et plusieurs autres, qui ne peuvent y avoir place: et vous au lieu de rejetter
- toutes ces medailles, il paroit que vous cherchez a y en fourrer une infinité dautres, qui ne sont pas plus recevables
- Je n’estens un peu d’avantage la desous dans mes observations, en m’arrestant sur les principales medailles des editions
- de Suloius Vsinus, et de M. Patin, qui ne sont nullement Consalaires, et jy adjoute des remarques sur lesquelles il me
- semble qu’il seroit bon que vous fissice reflexion. de ne prend ex cela aucur autre interest; que celuy de vostre gloire
- Agant donc respondu a M. Palland, et fait connoistre, que j’estois estonné de ce qu’il m’allaquoit sans sajet,
- l’agant leuu et consideré pour un veritable, il’sincere Ami, que je pourrois consulter sur les remarques encor dou,
- teuser: outre cela que j’avois veu la premiere feuille de l’ouvrage de M. Vaillant, laquelle me disoit le contraire de sa
- lettre, et pour ce qui est de ma gloire, que je ne l’estimois, que comme une pure folie, il me respondit la desous,
- ce qui vait.
- A Cueu le 18. de Mars, 1702. Vous pouvez n’envoyer vos remarques douteuses en toute seurité: jane sais
- pas un Crilique aussi redoutable, que vous vour l’ircasinez, et jespere, que vous en tomberez d’accord quand vous aurez
- lu l’escrit, qui vous donne de l’ombrage. Le vous l’aurois envoyé sans songer a le faire imprimer s’il n’avoit pas ectétro
- lone a copier. S’y fais voir sculement qu’au lieu de retraucher de Fulvius Vsinus les medailles, qui y ont coté publiéeo
- comme Consulaires, qui ne le sont pas, vour y en adjoutez un tresgrand nombre d’autres de meome nature, et a’cot
- en cola particulierement que l’ouvrage de M. Vaillant sur la mesme maticre et tout afait different du vatre. Le vos
- vera plus rempli de medailles, mais il y en aura une orande quantité de superflues. Cependant en toutes chosco,
- il y a des bornes, ou il faut s’arreoter. Ce n’est pas au litre de l’ouvrage des medailles Consulaires de M. Vaillant
- qu’il faut prendre parde.. Il se plaint luy mesme, que ce n’est pas celuy qu’il luy a donné: c’est apparament le
- bruit du vostre, qui a fait, que le Libraire pour son interest luy a fait celle infidelité.
- Si donc le public est informé de ce que M. Tallaud m’à escrit veritablement je laisse juger un chaqu’ux sil
- eot
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LBr. 187 · Cuper, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958582:0009?run=74