LBr. 59 · Bernstorff, fol. 157r
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- Munsieur
- Beras
- por duministen di ou je me suis
- ay ecrit dernierement une lettre
- plaint d’un message qui in’est venu de Messienns les Ministres qui
- sont icy aedo par orre dufry. de puis il n’ est lebe dans l’esprit que par
- hazar voe V. E. pourroit ignorere ce que c’est, et quele Roy sans que
- en parler à Mesieurs les Ministres qu’il a avec luy pourroit avoir fait
- avis
- écrire icus par M. Haltort ou par quelque autre; sur un (aux rapport qu’on
- comine si
- luy peut. avois donne, queq jetors sur le point de retourner à Vienne; pour
- mele defendoit. Monsieur stambhe m’a donc porté de bouche cette
- et que sa Mteme les
- defense peu necessaire, car je ne songeois à rien moins qu’à cela. Ma reponse
- que J’ay tonne par ecrit, toute respectueuse qu’elle est, n’a pu manquer
- de contenur, quelue plainte. J’ay dit que je ne croyois point d’avoir
- merité un del message, et que ’eptois tellement determini à finii
- mon ouurure avec l’aide de dieu, que ce traitement mêmo ne seroit poins crpasle
- il sembleque ce faux avis a fait acrorre au Roy qu’aussi tot que j’aurois
- e in en delomrnes
- mes arrerages je m’en rois; et dest peut etre ce qui a contribué a la difficulte
- que sa Mté a farte jus qu’icy la dessus. Mais il faut asseurement, que l’aye
- peu l’honeur d’etre connn de ce Grand prince, s’il me croit capable d’une telle
- Apres quararte ans de service dans la maison, apt des travaux
- immenses pour embellii notr rvoie deterrer des les antiquites cachées de notre
- demarcie.
- Histoire, et dont je preteuds que la Maison et moy puissent avoir de lhonneur; eonp
- est il possible qu’on me croye asses mal avise sureres vicax jours, pour gater et detruire tout
- cela tout d’un comp. Ancontraire je me flatte de grands agremiens de la part du froy, et je veux
- achever de les meriter. il dependoit de moy d’être introduit dans le conseil Aulique delEmperent,
- lors que M. le president couer de loinischgraz Y fut intri a mieux cime que d’autres eussent cet
- avantage d’etre introduits arant moy, que de donner à mon prince unjusse sujet de deplaisir
- jas cam pti ollu bientot apres la cesp jeri avois eté que l’hver à vienne, et lyu
- l’avoit pris toutes les mesures pour revenir icy au printemps de lan 173 j’avois en voyé mes copres
- hardes à Leipziys et sur le point de partir j’ens qualque orre deV. E. que j’executoy. mais la
- contaion survenue je fus arrete; je revigus pu aussi tot qu’elle cessa, et presque aussi
- miense
- test qu’elle fut possible. Unc affaire que je erus importante pou
- la maison dont lempeeur
- m avoit chaige n’arreta seulement quelques semaines. d’ailleurs j’ay employe utlement
- spepdem
- le temps pour l’Histoire en profitant dessis del’Empereur, pendant la temps de uon Gjour
- Ainsi bien lotu que qu’on de vroit avoir du deplaisire (e suns bien asseure, que si lori
- ponen aconembond
- mon grurage
- se qui mi est vesun tres a pro
- entroit bien dans ceque j’ayfait, on ni’en sauoit beanroup de gre
- si j’avris en envie d’ amoser le poy, et de preferer de contente Roy
- en apparence, et de preferer, cet agrement à son service, je n’avois quamettre sos la
- presse, le premier lome tout acheve. Mois je trompeis aisement le public, et la
- plus part de lecteurs, mais je ne tromperois point ma conscience. Le progres même du travait
- n’auroit ’obligé de chaner et declaicis pusieurs dholes, et de telles retractations ne re commandent
- Plustent.
- vene
- de l’an 1713 et
- Tet dont VE
- est informe
Cite
LBr. 59 · Bernstorff, fol. 157r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-958808:0313?run=74