LBr. 64 · Biber, fol. 4r
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- antmvrt non se fitiandum
- matheodicee
- et jevoussuppli de marquer na devotion a sa Mte
- Je nis eecse ravi, Monsieur, que rrage a done que lque plasir an troy potre Marstre
- il nya que mon quand cuurage Historique, qui m’empeche d’excenter la pensée que j’ay de mettre
- laphilosoprie en demonstrations. J’aespere de l’achever dans cette année, pour lacherde faire encor
- et si oteu me donne en corquelque uigneur e après cela, je
- Consecar tachernus de me decharger de quel ques idées que j’ay encore pour
- d’avancement de nos connoissances. Car je voy qu’il est possible, d’inventer une caracteristius
- generale, corpable de qui pourroit faire dans tontes les recherches capables de certitude, ce que l’Alu
- fait dans les Mathematques. je me souvens fort bien, que M. le Mareschal herent
- Come de Fleminus, donnoit quelques fois àd la Reine ses sentimens par ecrit; mais il les
- dit quelques fois de peur qu’elles que les papters ne tombassent en d’autres
- mains. Ilgavbit del esprit beaucoup d’espitt, mais duy esprit fort volatile qui n’avoit
- ariu
- pas encore des principes fipes. Et il ne faut pas ser, autorte etonner, la plus part des
- cavans sont dans leur sentimens plus tost par autorité que par raison: et l ceux qui seconent
- et les esprits plus libres qui secovent le joug de l’antorité; deviennent pyorhoniques faute
- aroir appris des bons prinipes aupres de leur maistres. Et il y a des gens Halle et
- ailleurs, qui sans une suffisante meditation se forment des principes à leur mode et pretendant
- se delierer des ancienne phineres, tombent dans de nouvelles n’ayant pas l’esput asses
- s
- geometriu pour etablir quelque chose de solide.
- veus l’aves parlé, Monsieur, dans votre precedente de du confesseur du
- Roy comme d’un habile homme je connoit des habiles gens de son ordre, et j’ayeu autres su
- quelque comme re avec le p. ptolemer maintenant Cardinal. J’ay tousjours pris de partides
- nesustes sur les controvertes Chinoises. Il myparoist aussi il me semble aussi que ma Theodicet approche
- plus de leur doctrine sur la libertí et sa Grace, que de colse de leur ndversaires Mais je voudron
- me connois en dette dune reponce à
- vous faire à la leure dont il vous a plu
- de m honorer il y a quelque tenpr. de
- Vors sapplie Monsieur de trouver bon que
- je men acquitte par celle ci et de me
- pardonnet si jeniaque pas plutost satiofada
- à ce devour
- os essais de Meodivec
- qu’ils en usassent avec plus de moderation envers ceur qu’on appelle jansenistes; et je sins
- ausi plus tost iu et surla probabilite je suis plus tot du sentinent de du pere Thyrsus Gonsalez
- qui estoit leurGenerat, que deceluy de la pluspart des Theologiens de leur ordre. Je souhaiterois
- obtenir une iste des plujhables gens qui sont maintenant dans la compagure
- jes dents
- Qvansta
- celebres par leur ouvrages; ou dont en en abend de considerables.
- Apins la moit de M. Zatuski Eveque deWvarmie, dont on a d’ouvrages
- signes d’etrelus, je souhatterois desavoir si parmyles seigneurs potonnors, il y en
- liure
- l qui agent du savoir, ot doit le public ait recen, ou atende quelque dunaend
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