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LBr. 103 · Bourguet, fol. 35r

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  1. Beltetration, d jestime que celte matiere et lelle, quelle merite toute Lattension de nos plus
  2. grands genies. Ce que vous ajoutez sui Lunité ma plû infiniment, et je me felicite d’avoir été assoz
  3. heureus pour me servir de celte même distinction de la Presolution en Morions, Y la divition ent
  4. parties, dans un entretin que jai eu avce un lhilasophe Verorois, pendant mondenices
  5. Voyage. Ceir sert pour confirmer mon sentiment, gouit que les instans ne sont point les
  6. l’unité, est une partie de nonbre, et je n’auray, point dieste contaire
  7. Vraies parties du tems, non plus que lun nest pas une vrage partie du nomore
  8. Lune d lautre ne sont que des notisus assignables, soit aux changemens de relations dans
  9. c
  10. les etres. soit aux quantilez continue ce discrete. Ainte comme lon ne sauroit
  11. conceroit auum nomor. sansaur la notion de Lunit y soit envelopper; de même
  12. Lonne saurois concerit quune succession, sans que la notion dun coms
  13. la notion de l’instant y ente, mais non pas d abore la notias d’un premier justant
  14. +s
  15. ou tun etat assignaote qunet genne aussi. Dout se reduit dono à Lanalg
  16. des coningens et des necessaires, ou plutot aua deux Relations que le Monde a avec Dien
  17. necessaire que celle quelles ont à Lentendement Dium; il rettera certain, quiny a
  18. une assez grande difference entre les necessaires e les contingens, epour fair, que les un cest.
  19. 67
  20. si le temps n’avoit point de coja megcement, ils sersient dans le tem sans aoir du commorcement pour cela
  21. tems, ou ce qui ett la même chose, qu’elles ayent un commencement:
  22. Lue se l’on disoit, que let Etsencet ne prrecedent les ex ieues que parune gnonté dordre seutem
  23. cela re s’onsuivroit point: can, il, ye d’autres ossences egalement possibles, qui n’existent point pour cela.
  24. il sensuioroit que tout scroit egalement necessaire, s il ny auroit pas l’ieu de dourer quo le Monde
  25. 13.
  26. ne fut eternel. Hl me semble cespendant que Lidée de Leternité omporti une entiere jonvation.
  27. L’eterne est, quelque hose d’ absolu dan l’etre necossaire
  28. de changement; elle est quelque chose dabsolu. aussi nous voyons que les plus sages Iheologiens
  29. out cette ide de Leternité deDit. La notion donc de léteinilé est tres diferente de
  30. celle dustems qui ett un veritatie attribut des étres dont la nature sutsiste dans un
  31. changement continuel. De mancere que concevoir un tems sant commencement, est.
  32. comme si lon concedoit une Montagne sars Vallee, tout timps a un lommencement, mais il pent
  33. fuiore un autre temps.
  34. uns itu
  35. A proprement) jarter il n’y a point de teups infini ny de ligne infinie, ny generadement

Cite

LBr. 103 · Bourguet, fol. 35r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0069?run=87