LBr. 103 · Bourguet, fol. 100v
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- qu’il ya de la difficulté daniceqqui regarde la succession. Je vas neanmoins dire en peu de mots
- ce que jen pense en atendant que vous deignier m’instruire plus amplement sur celle
- matiere Lidu Selonmon. dun premier point assignable, qui pasle à un point different aslignable
- austi; lidé disje de celte tronsition fait la viritable succession. Le premier sappelle le present
- quand il et actuel, a le second est nomme, par opposition, le futar Mais des qu’il yon a un qui precede
- plorsil porte le nom de passé, el cest cette vicissitude de helations qui fait le Serus. Cer sil
- ga quelquEhe dont l’existence renferme des trelatios assignables differentes entr’elles
- (autement on n’en sauroit assigner aucune, sil ny avoit point de changement) il deora necessairem
- ehre appellé succesif. Et homme il seroit absurde de remontet houjours dans les nombres des
- Relations assignables sans en trouvei une epremiere; il sinsuiira que celle ci sera le Commence-
- ment sai comme tout nombre suppese necessairement l’unité comme eprinipe, de môme
- toute crelation suppose un eprinupe, qui est ce quon nomme le Commenument. L’on ne
- sauroit même se faire une coée daucine succession, sansy comprindr un prinicer
- puit auquel resondent tous les suidants. Pai donc ereu, quil en étoit de l’idée del
- spccession, comsde celle du sout, qui est relatifaus parties. et alle des parties quiont
- plabin autont. Et si je misuis trompé, jose me flatter que vous voudrez bien mel
- faire la apace de me redosset sil vous plait.
- Lorsque jai parté dans moscremarque huicame des Unyet a det dommes, je nay pas vulu
- dire que lefussent les seules Creatiins intelligenles, qua habitent l’Unuders. Mais jai
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- dit simplement, qud je ingois, que cetoient ente un ponche infini de differente ea
- intelligeubi quo dis je c’elcent let seules, qui eusent pecdé et Mêmme jen excepte une
- houne partie des Anges, comme Vous esouver vous en condaince si hus preier
- la perne de relire cet artule dans ma Lettre en quertion.
- Pavoie Monsieur, Sur ma Meuvieme hremarque que le Mal considere relativement
- au bien, fait le même effet dans l’uniders, que Lombre dansun Sableau. Mais je le
- regardois simplement en luz même comme un defaut, et comme un osjet contraire au
- eut de diur, et dans ce senis il me semble que le mat ne Sauroit ehe regardé comm
- augmentant le bien dano l’uniders. Du contraire on pourroit diu qu’il le diminices
- gumoins pendant qu’il dure. a moins qu’on ne voulut dire, que le met sert d’occasio
- a Dieir, dexercet toutes se porfections, dune manure infiniment plas note, quil nauroit
- saii
Cite
LBr. 103 · Bourguet, fol. 100v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 87). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-959423:0200?run=87