Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 7, 5, fol. 2r
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- i
- Dee et Aelyse nes. c
- t apee Mmogobius et oq q adiqi et
- et l recherche des causes
- Qoc l’Analy se des Loir de la nature, nouscon
- osfina
- constre quec dans la Methode voye
- plus grand ou au plus petit, ques geperlement au plus detee
- ay taus jours cru, et j’ay marque en plusieurs occasions
- que la derniere resolution des Loix de la Nature nous
- mene à des principes plus sublimes de l’ordre et de a perfection,
- qui marquent que l’univers est l’effect d’une puissance intelli- au l
- tente universelle. quee et c’est c qu’en appelle distuguers l’est le plus gran
- dieu c’est à dire d’une substance dont la puissance et la sage science comprennent tout
- connoissance sont infinies comprent toint setqu’on qu’on a constume d’appellor Dieu
- comprennent tout, et qu’on a constume d’ippeller d nom de Dieu auj dans le caltu
- Cette Cette connoissance est le diretiondli
- e qrincipat but des la philosophie fruit principat de nos recherches, comme les anciens ont deja juge
- et plus ou trouve de temoins dans la nature de lemoignages
- ancien et les anciens l’ont déja compris, et sans parler de pythagore
- et de platon, qui et sans parler de pythagore et de platon
- lui seq attachoient principalement Atristute même tendoit à monstrer par ses ouvrages, et particulie
- au prem a demonstrer un premier moteuh. Il est vray que ces
- ancions n’estant pas instruits comme nous le sommes aujourdeny, des
- des loix de la nature manquoient de beaucoup de moyens que nous avons
- cusut L Let de La connoissance de la nature fait naistre l’art, non.
- de conserer nostoe corp
- et dout nous devons profiter
- sert à l’art, elle nous donne beaucoup de moyens pour astre la vie et même elle en fournit les numodité
- conse p de conserver rostre corps, et de nous readre la vie, et de
- la nous rendre commode; mais comme la satis faction de l’esprit
- et le plus grand agrément dela vie, et le plus noble, et comme
- et que la perfectian ede cl espoit tque dlac
- et que la ee veritable vertu solide vertu est eptablie
- sur des connoissances mais comme nostre vie est courte
- mais outre que la satisfaction de l’esprit, qui vient de la
- vertu est sagesse et de la vertu, est le plus grand agrément
- de la vie; ill il faut consider elle nous eleve à ce qui est eternel,
- au lieu que n’ere vic est tres courte. De sorte que l’élude
- Et par consequent ce qui sert à établir des principes, qui etablissent mettent
- la felicité sr la vertum, est infiniment plus utile à l’homme et
- même à l’estat que tout ce qui sert aux arts. i sussi
- les decouvertes utiles à la vie ne sont elles bien souvent que des
- corollaires des lumieres plus imiportantes, et q il est encor vray icy
- qu’un cherchant que ceux qui cherchent le Royaume de Dieu, trouvent
- le reste en chemin leur chemin.
- il semble que ceux qui ont proscrit le la
- recherche des causes finales de la physique n’ont pas assez
- compris cette utilité. Mais d’autres lont pousse grand
- La recherche des causes finales dans la phy sique
- n sont pustemente est justement ce qui la practique de
- ce que je crois qu’on doit faire et ceux qui lont proferite de
- leur qui les ont voulu prosire de bur philosophie, n’en
- ont pas assez consideré l’importante utilité. Car je ne veux
- point leur faire ce tort, que de croire, qu’ils ont eu en cela
- des mauvais desseins. Cependant d’autres sont venus, qui en ont abusé
- nan sont all ont pour
- elequer d’exiture les cause
- et non contents de releguer les fins e de la physi que
- ils ont sate comm pour les venvoyer ailleurs, ils ont
- les ont voulu ont fait des effort de les détruire tout a fait,
- et de monstrer, que l’auteur des choses, estoit tout puissant
- verite, mais sans aucune intelligence. il y en a
- que det Z les Theologiens. On va donc non
- monstrer icy que pour bendre raison des loix
- On commence donc à monstrer icy, que que
- qu’on ne sçauroit rendre raison des loin des
- de la nature que par des
- cause intulligente. ou l’on menst
- su par reflexion en donne ut
- ad exemple sant diftinction
- ficalet a donne ambe
- fans distinguer si iest reflexis
- ou refraction, et que si
- surface est courbe ou
- Seguliment q la net
- = ut qui itablissent
- tousu la perfection
- font tout naistre venir
- perfection dea
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Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 7, 5, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73). https://leibnizlegible.com/page/00068077:0003?run=73