Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 11, fol. 1r
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- DU FROTTEME NT.
- Essais Geometriques en fait de Mechanique.
- Les Mathematiciens nont pas encor donné des regles sur celle matiere, et ceux qui ont fait des traitez de
- chechanique, n’en parlent qu’en passant, et pour la renvoyer à l’experience des ouvriers. Il est constant
- toutes fois que souvent des projets, bien, conceus pont avorté à cause de la perte de la force mouvante,
- dont une grande partie avoit esté absorbée par le frollement des pieces de la machine. On sçait que les
- bolantes, les peopes, les f, machines qui servent à lever de grands fardeaux ooes, les chariots et
- autres voitures, et on a cherché et trouve, quelques inventions propres à eviter ou diminuer cette
- dépuis peu
- ut interessées
- perte. Monsieur Perrault a publié dans son vitruue une espece de Machine à lever des fardeaux
- ou Barulcum, ou il n’y a quasi point de froliement. On a presenté à l’Academie Royale, une pompe tres
- Mercure meme servant de bouchor
- ingenieuse, ou le principe de Torricelli est appliqué à la même fin Celusqui a eu la pensée de faire
- La pensee le celuus quiafas fides chariots qui se fournissent eux mêmes des planches pour marcher la dessus doucenent, n’a
- pas mal reussi. Et je croy qu’on trouvera avec le temps de semblables remedes pour toute autre
- corte de mouvements. Cependant l’estime de la perte faite par le frottement ne laisse pas
- nis
- d’estre et sans parler des vaisseaux qui marchent dans de l’eau avec quelque difficulté, il est
- constant que les corps jettez sont retardés notablement par la resistence de l’air. Et
- utile
- comme il y a de l’apparence que les hommes trouveront un jour des regles assez justes pour donner
- dans un point proposé; il est aisé de juger que ce ne sera qu’après que le frottement sera reduit,
- en regles, quoy cependunt n longusage des personnes qui l’y sont exeriee, de leur jennesse puisse luppller
- à ce defaut
- Le Frothement est la resistance du lieu par ou le mobile passe.
- Cette Resistence se fait par la complication de deux causes, et c’est pourquoyelle est aussi de deux
- especes, ab solue, et respective. Je veux traiter icy de la resistence absolue, et je me reserve
- de parler de la respectiue dans un autre cahier, ou j’expliqueray la difference qu’il y a entre ces
- deuxResistences, et leurs origines.
- premiere section
- de la Resistence absolué, qui se trouue dans le frollement
- et qui est tousjours la même quelque vitesse que le motile puisse avoir
- Accelerationon Relardation égale selon les lieux (temps) est une addition ou soubstraction contimelle
- d’un même degrez de vitesse, à chaque point du lieu à chaque moment du temps)
- Celle qui est selon les temps a esté employée par Galilei à l’explication de la descente des corps pesans
- Mais celle qui se fait selon les lieux n’a pas encor esté reduite au calcul à ce que jen ay pu
- apprendre: Quoyque plusieurs l’ayent crû preferable à celle de Galilei, pour expliquer même la dite descente.
- Je ne suis pas de leur opinion, et il me suffit de la pouvoir appliquer au froltement
- Theoreme I.
- Un corps dont le mouvement est uniforme en soymême estant retardé égualement à chaque endroit
- 1 du lieu ou il passe; les vistesses residues sont entre elles, comme les espaces quirestent à parcourir
- Dans la Y. fig. soit un mobile M qui parcoureroit la ligne EA. avec la vistesse uniforme representés
- par EG, et par consequent avec un mouvement, qui seroit representé toutentier par EG appliquée
- à tous les points B. (B), de la dite ligne E A, ou par le Rectangle GEA, si caque point B. (B) etc
- ne diminuoit également l vitesse. Donc les vistesses decroissant également jusque au repos en A. celles
- qui resteront n chaque point B. (B) etc. seront representées a les appliguées du Triangle, GEA.
- sçavoirpar C B. (9) (B)s qur paralleles à la base EG. Or CB. (C) (B) sont comme AB. A(B)
- espaces qui restent à parcourir. Pouc les vistesses residues sont comme les espaces qui restenpo
- à parcourir.
- Theoreme 1I
- Les mêmes conditions estant posées, le temps employé croist à chaque endroit de l’espace.
- en raison reciproque des espaces qui restent à parcourir
- Car generalement les accroissemens du temps en chaque endroit du lieu, sont en raison reciproque des
- vistesses que mobile y a, or icy ces vistesses sont en raison des espaces qui restent à parcourir, par
- e uo tn te ara e iise e a a or pesureot at ar
- + par letemme suivant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 9, 11, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 73). https://leibnizlegible.com/page/00068135:0001?run=73