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Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 10, fol. 1r

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  1. Reponse au raisonnement de M. Naude, qui soivant les
  2. de paisntier la methode des disciples de M. Neu fon pretendoit
  3. este qu’il y a du vuide, parce, que la pelanteur est proportionnee à la m’asse et que les
  4. corps de differee volume pesent inegalement
  5. On peutsasseurer avant l’experience, par la seule raison que la
  6. pesanteur des corps homogenes est comme leur grandeur; et que si une
  7. quantite
  8. liure de poids fait equilibre avec une certane d’or, deux livres de
  9. poids feront equilibre avec le double de cette me quantité
  10. 2) Mais l’experience nous apprend qu’il y a des corps heterogenes
  11. entre eux, c’est à dire egaux en volume, et neantmoins inegaux en pesan
  12. teur, par exemple l’or et l’argent. Et ce qui fait que deux Matiere
  13. C
  14. s
  15. 3) D’ou il suit que les pesanteurs de deux mases corps pesans sont
  16. en raison composée de leur celle de leur gravités specifiques, et de celle
  17. de leur volume
  18. X) de plus l’experience nous apprend que les forces des corps pesan
  19. de même vistesse, lors mêmes qu’ils n’exercent point leur pesanteurs.
  20. ec est à dire lors qu’ils ne montent et ne descendent point, et vont dans
  21. un plan horizontal:) sont proportionnelles aux pesanteurs
  22. 5) D’ailleurs nous jugeons par raison, que c’est une loy generale de la nature
  23. que deux corps égaux en vistesse, ont des forces proportionnelles à leur
  24. masses
  25. 6) On peut donc conclure des positions 4 et 5. que les masses
  26. de deux corps sont comme leur pesanteurs, et qu’ainsi la pesanteur du
  27. vif argent du même volume que l’eau, estant à la pesanteur de l’eau
  28. environ comme 14 à 1. on en peut inferer qu’il y a aussi 14 fois
  29. plus de masse dans le vit argent que dans l’eau
  30. cs sensibles.
  31. (7) de cela il suit que les corps sont comme des cribles, éponges,
  32. ou chassis, dont les uns sont plus remplis, et moins troués que les
  33. Sensibles
  34. autres. Et que les corps pesuns embrassent et occupent ad sensum
  35. plus. d’espace, qu’ils ne remplissent veritablement
  36. (8) Mais il n’est point necessaire qu’il y ait pour cela du veritable
  37. vuide dans les trous de ces chassis. Suffit qu’il y ait du fluide qui
  38. soit à l’egard de la masse du corps, comme l’ai est à l’egard de la masse
  39. natiere duc chassis ou crible. Car un chassis pese a proportion dela masse qui

Cite

Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 10, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068163:0001?run=74