Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 12, fol. 41r
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- Monsieur
- ay
- depuis
- dépars peu
- Ayant appus certainement que M.
- l’Albé de castestan
- au venal ta nul
- envogee de pars
- d’une reporse à deun reponse quel pour les cartesiens que
- à mon objection contre les cartesiens,
- que Mlensieurà l’auteur des Nouvelles
- de la republique des lettres a mises dans qu’il a publée
- à publie es au mois de septembre de
- l’année passee, eloyet que
- averce ou il me semble que Il me
- paroist j avone de n’avoir pas en tr Ulue
- personne de tres quand merite qui m’a donne cet
- Celle reponse estant pour salis faire
- à mon objection, n camon avis
- mais l’auteur j’ay esté surpris de voir
- quelle m n’entre pas assez dans le
- seus des cartesions ny de M. des Cartes ny dans
- le mien, et encor moins et monis encor en
- matiere et qu’il semole que et il me sembloit même
- que coluy qui l’a faite neaqgeu ne n’avoit pas
- assez medite sur aette matiere et qu’il me
- sembloit que la matiere même n’estoit
- et he touche point au r à la difficulte,
- Neautuoins assant appris de purs que M. l’Abbe de Catelan
- Castellan en est l’auteur, dont ou maparle
- comme d’une personne sçavante, j’ay
- juge qu’au lieu de disputerd qu’on pourroit
- qu’on n’a asseuré estre honneste homme, et
- sçavant, j’ay crûm qu’au lieu de disputer
- mnutilement sans s’entendre on pourroit éclaircir
- ratt B autec esto
- ae
- a ra
- quel si la matiere estoit examinee par
- si ique
- quelques personnes de merite la paterie
- de fuequou
- it se
- quentilem
- etquon
- Nostre disputese reduit à
- deux points lavoitsquel est
- Je sens de la toy de la nature
- des Cartesiens quand ils sontien
- neut que Dieu observencua
- eu cette discoussion de ma part avec M. de Castellan
- pose ponr loy generale et sans exceptia
- et que par la Quautute de mouvement
- nombre de corps estant donnés
- qu’on suppose ne communiquer
- deu somme la gmême quantite
- Mons labe dit: que le principe des rsphemieres
- d’une loy de la plas geutrales et
- des d’une des plus guandet une des prepteres
- nnture qui est d’establit n une loy de la nature
- loix de la nature
- des Cartes pose pour loy generale et sans exception
- que Dieu conserve tousjons, e
- même quantité de mouvement.
- or cette quantité de mouemn
- ensemble les mouvement de
- chact corps en particulier
- et le e par le mouvemr
- de chaque corps en particulie
- Monsi des Cartes entem
- ’une des plus importantes propositions de physi et des plus fame
- Y je suppose que Mous,
- qui doit estre unes des premieres
- en multipliant ta
- de mouvement; tellement
- de tous les corps en semble
- du sien se tronné en adjontant
- qui pouroient avoir la bouté d’en dire leur douver laguante
- que vous pourres un bien avoir la bouté, d’entrer
- meme qu conserve laquantite
- de monuement, et pussi ce
- aut aupremier point je mets en fais que Mons
- rendroit choiser. N’une
- alas geverala
- dispute se reduit
- seque par
- est a dire
- qu’autre eux ces corps
- garderont encor en
- éclaircir nostre question en presence dequelques parsiculier
- qu’estant absent, je me suis flatte Mousieur
- en pcesence des ces Messieurs qu
- d’autant que la
- Cartes
- dans la nature la mime
- dp et que même un certain
- Change
- coixoccatatur
- lus famenses
- tature
- sens est sontenable)
- conserve cousson
- omun
- personues de merite versées en ces matieres, qui voudhroient
- sentement par apres leur sentiment. et que
- atrere est con
- sndersne
- ce le produit de la masse ou
- d’estendue par la vistesse,
- cest à dire parce qui provcent
- en multipliant le nomotus
- qui exprime la gandeur, par
- le nombre qui exprime le degre
- de la vistesse: et de cette
- deux points, sç avoir quel
- est le sons de la loix de la
- nature des Cartesiens quam
- ils csontiennent que
- Dieu obsarve la meme
- quantite de mounement
- et puis si ce sens
- e idmore itine est sontenable
- le produit fait de par la multiplication de la passe
- la Masse ou etendue du corps P he qui éxprime le degré, de
- corps, qui est en mouvement par sa vistesse, lorsqu’en les
- et adjoutant ensemble tons ses produits on en fait une somme
- quate de monnement, et demeure tousjours
- maniere, Monse des Cartes
- 1) vent que les corps qui
- s’entre communiquent pris
- ensemble garderont la
- meme quantite de monnement
- ens
- quantite
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 10, 12, fol. 41r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068165:0081?run=74