Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 11, 8, fol. 2r
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- onchorde
- AC ligne droite infinie, et ses points, l, 2B, + 5,V
- On mene les lignes B1
- Donton prend les portions 1(1)
- 2(2) 33) 4(4) 56) 6(6) 7(7) 0 etc égales a AB
- Et la ligne Courbe B(1) (2)(3(4) (5) (6) (7) etcaetera sera la Conchoide,
- laquelle s’approche tousjours de la ligne droite infinie, sans y arriver
- AB ligne droite finie
- B2 B3 B4 B5 B6 B, et caetera
- jamais
- AyJ
- C
- 1
- Volc
- On prend dans la ligne droite infinie des points egalement distans,
- 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, et caetera. Et on y applique perpendiculairement
- les lignes droites, qui conviennent respectivement à ces points la
- sçavoir les droites 1, 2, 3, 4. 5 1 4 et C. Et la ligne Courbe
- qui passe par les extremités de ces droites est appellée l’Hyperbole
- la quelle approche aussi continuellement de la Ligne droite infinie
- car les droites perpendiculairement appliquées diminuete nt tousjours:
- cependant l’Hyperbole n’arrive jamais à la Ligne droite; car si
- au lieu de six pas representes dans la figure, on poussoit la continu
- ation jusqu’à un million de pas, la distance entre la Ligne droite
- seroit une millionième partie d’un pas, ce qui est tousjours quelque
- chose, quoyqu’il soit insensible. Et quoyque on ne puisse point
- tracer ces lignes avec nos instrumens, l’entendement ne laisse pas
- de comprendre leur realité.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 11, 8, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068181:0003?run=74