Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 31r
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- Remarque sur la controverte entre M. de Leibniz, ot m. Neuton
- La Rolation
- mise sur ce sujet
- qu dans les Nouvelles liferaires qui se
- qu’on publie à la Haye depuis peu, est pleine d’erreurs de fait
- palpables, qui vionnent d’une tres mauvaise information. Cette
- controverse n’a jamais eté agitee autres fois entre ces deux Messieurs
- Jamas M. Neroton a’avoit donné à connoitre qu’il pretendoit
- 2
- Elus
- ravir à M. de Leibniz la goire d’avoir inventé de son chef ae falculi
- le calcul des differences. Et M. de Leibniz n’a jamais sçeu, que
- par ledition par ceux qui ont vu le Commercium literapium
- publie depuis à Londres;, que M. Neutor prenoit part à la chilane
- +
- que des personnes malinformées ou envienses avoient luy avoient suscilée
- à la societé, ne troyant passen avoir besoin dans une affaire ovidente
- A
- de Leibnit
- depuis peu-
- Royale d Angliterre
- ll’avoit seulement eciit qu’il ne dontoit point que la societé
- Nerton luy même ne di des appronvassent ce prolede. Ainsi la
- ciete n’a point pu examiner les Raisons de part et d’autre
- lour prononcer la dessus
- rapport veritable; il y a eu un om
- commerce de lettres entre Messieurs de Leibniz, oldenbourus Newton, Collins
- Voicys maintenant un
- fautres, il y a quarante ans et un peu avant et aprés. Quelque
- tose en a eté publite par feu M. Walbisius dans le troisième lome
- ix
- on y voit que M. Neuton faisoit
- un Mystere d’une certaine chose qu’il doit avoir decouverte que
- ses vermires Mathematiques.
- M. de Leibriz ne sit point difficulté de luy comm et qu’il a voulu
- aa
- qu’il a voulu faire passer depuis peu par apres pour le Calcul des
- diffe rences; ali lieu que M. de Leibniz luy communiqua franchement
- es
- fondemont de ce (alcul, comme ces mêmes lettres publićes
- ar M. Wallis le termoignent; quoyqu’il se soit trouve que M. Neuton ne
- fi
- ait pas bien compri, sur tout par rapport aux diffrences des differences.
- or depuis on a trouve encor d’autres lettres echangŕes par M. Collins
- cet ses amis, et on les a publices muintenant à Londres, avec des Addition
- frivoles
- es quelles on a pretendu sur des conjectures forcées et fauses
- mppositions que le salcul des differences etoit du à M. Nouston, et que
- ∞FL M. de Leibnis l’avoit appris de luy quoyque le contraire se vot voye
- Ec lairemient et entermes expres dans les letres publites par M. Wallis.
- leu
- e outeur de ces additions avoulu juger temerairement des choses dont il
- etoit mal instruit, et
- fort mal rencontre quand il a voulu deviner
- umbeuhrendus
- vertatur
- etam
- vienne
- maintenan
- e
- la pa
- necr vo
- meme
- s
- e
- 25
- ∞+
- a
- F i
- s
- a dans
- e
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 31r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068204:0065?run=74