Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 31v
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- comment M. de Leibniz etoit parvenu à son invention. Il s’est
- 1.
- trouvé de plus, que M. Neroton luy même a iyroré encore le veritable
- Calcul des differences, lors qu’il a publie son livre intitule: principia
- naturae Mathematica, et quoqa
- s
- caa rien paroitre
- ire voir non seulement en n’en dant mot quoyqu’il y eut des
- grandes occasions de le faire valoir, mais encore en faisant des fautes
- Capitales, qui ne pouvgent etre compatibles avec la connonance
- de ce calculie cmme un allustre Mathematicien fort impartial
- 1. 11
- ce et ae qu
- remarque le premier. M. de Leibniz avoit déja publie son
- calurl que ques annees auparavant en 1684, et M. Nerton
- a
- a jamais rien communique d’approchant à qui que ce soit, autant
- mathematiquies de a patus qve tonustemns apres
- irecores
- panticulie
- la publication de ses principes r que M. Wallis publia ses denutes
- l’on sathe, ny en public, ny en
- Mathematiques en trois volumes,quand linver
- que
- ea tion de Leibniz estoit deja celebre et practiquee publi
- Ml, dE
- vement sur pout tout par Messieurs Bernoulli freres, avec un sulces
- M
- applandissement qui paroist avoir donné envie à M. Rerton (mais
- 20-C = un pentron tard) d’y prendre part. L’on voit d’abord en consicerant
- e qu’il a communi publie par M. Wallis fmais sans tec
- e
- témoigner le moins du monde qu’il pretendoit disputer sou invention
- d’avoir pris la chose de luy que l’invention de M,
- eibriz y paroist sous d’autres nons et d’autres caracteres mais bien
- moins convenables. Cependant M. Nerton et alors, et lonus tempsapris a jamnis
- baccuse M de Leibri
- lors
- oe troubler M. de Leibniz dans la possesion de l’honneur desa decouverteo
- que Messieurs Hugens et rdallis, inges impartiaux et bien instruits vivoient
- il ne il n’auroit point ose il a on qu’il n’y trouvrroit point son
- compte il a attendu un temps ou il ne res reste plus personne de ceux
- qui étoient bien instruits des choses patfres sur cetsurjet, et qui ont eté les i
- P
- emoins des progrés de cette science, et meme y ont contribué beaucoup-
- eneore,mi
- Il n’y a maintenant que des novicesee au tieu que M. Mroton a recouri
- maintenant secours à des novices mal informés de ce qui sest
- passé, et qui n’en judent quepar leur preventions ou passions. un certain
- a
- ee et d
- en reputation en attaquant M. de
- Leibniz et en luy envoyant une espece de defy par écrit, Mais comme
- trouveau venu à voulu se metre
- il paroiffoit cet adversaire ne papoissoit pas d’tumeur à se vouloir caier
- laisser instruire, M. de Loibnis ne voulut point s’engager en dispute ayce luy.
- La dessus ce Et il a bien fait, car autrem il auroit fourni prefexte à l
- ce chicaneur de dire que le proces avoir instruit par des raisons et de part
- 5
- X
- di
- b
- D
- et
- esen
- 3E
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 15, 2, fol. 31v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068204:0066?run=74