Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8, fol. 14v
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- huis
- parier pour celuy qui a besoin de e points
- et même que son avantaze compare
- avec l’esperance que l’autre doit avoir, est comme
- de trois c à deux. l’est à dire je pourrois parier
- deu trois ecus contre que leluy deux pour celuy
- qui demande six poinits, contre l’autre, sans
- hum
- (si ip parie un contre un, j’ayun gru
- que n
- l’apparence contraire je puis perdre; d’autant
- que l’appartence de perdre est comme, deux
- er celle de gaguer comme trois. Mais
- dans la suite du temps obsarvant ces regles
- de l’apparence, il est constant et jouant ou
- pariant souvent, il est constant qu’il se trouvera
- à la fin, que j’auray gagné plus tost que perdu.
- Mais pour faire voir qu’il y a plus d’apparence
- porer celuy qui a besoinn de er huit points, en
- voicus la demonstratiore. je suppose
- qu’on joue à deux dés. que ces deux dés
- et
- lsont bien faits, sans qu’il y ait de la superlerre, tricherie
- cela estant il est visible qu’il n’y a qle deux
- manieres de rencoutrer cinus points, scusit
- l’une est 1 et 4. l’autre 2 et 3.
- an lien qu’il a trois manieres pour avoir huit points
- sçavoir 2 et 6. item 3 et 5. et enfin 4 et 4.
- Or chagem chacune de ces manieres ayant en
- elle même autant d’apparence que l’autre
- car par exemple ilege il n’y a point de raison
- pour la quelle on puisse dire qu’il y a plus
- d’apparence. de rencontrer
- 1 er A. que de reucanter
- n cnequent il ya autant d’apparnne
- 3 et 5. Par consequent il y d’autant d’apparences
- ségales entre elles, qu’il y a de manieres pr
- consequent puisqu’il n’y a Done sixpoints
- se pouvant faire seulement de deux
- manieres, mais huit de trois facons, il est
- manifeste qu’il y a deux apparences pour Ting
- uet frois ’apparences semblables, pour huit
- l’autre. Or pour avoir l’apparence entiere
- il fant que conter n’est que la somme de
- coutes ces apparences particulieres, car puisque
- elles sont egales il suffit de les couter, et il
- n’est pas ne sert de rien de les peser. Et
- supposant que
- it
- il y auroit par
- 1
- tience pour
- Eta uhum n faleur de
- 3 écus d’apparence pour
- les huit points. Donc l’apparence
- de l’un à l’autre est comme deux toy de deux
- a trois. Et
- ed Cel Cette decision pourroit
- même avoir lieu en justice. Car posons le cas
- que celuy qui a du des avantage renverse se
- jeu par quelque imprudence. Je ne croypas
- qu’il soit juste de le faire perdre tout: en ce
- cas la: cela auroit plus peut estre lien, s’il l’avoit
- fait parta malice on emportement: et je croy
- +points se pouvant faire
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Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068221:0028?run=74