Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8, fol. 16r
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- On peut encorjuger par la que les
- loix du jeu ont esté assés rerisonnablement inventées.
- Car le nombre de 2 ou de 3. ou de 11 points ne se
- pouvant faire qu’un seula soi que d’une seule
- façon, il est assés raisonnale convenable, que
- celuys qui les fait du premier coup gagne.
- Come en ricompense d’avoir fait une chose
- rare, le même est à l’égard des doublets
- Les autres coups font continuer le jeu, et
- demandent une repetition. Les seuls 5 et 9 points
- fout perdre, parce qu’il falloit bien choisir quelque nombres
- pour faire perdre. Il en falloit deux pour
- le moins. Car s’il n’y avoit este qu’un il n’y auroit
- en que trop peu de manieres de perdre. Mais
- pour choisir ces deux nombres, il n’en falloit
- pas deu comme dix et huict. car il y auroit
- en trop de manieres de perdre. c’est à dire
- s 6 manieres. par ce quechaye nombre de six points
- et le nombre de huit points ont chacun trois.
- manieres. It ou a donc choisi dexe nombres
- chacun à deux manieres: sçavoir le nombre de S points,
- et le nombre de copoints. pour faire perdre.
- Ce pendant j’avoue que par la même raison
- on auroit pu choisir le nombre points, aves
- le nombre de dix points. Et c’est la seule rais
- chose de la quelle ene pas rendre raison
- dans ce jeu, pourquoy ils on preferé 5 et 9, à 4 et 10.
- Pour vemo enfin à l’estime des apprences
- de perdre, je fais premiereme
- endallableme
- je remarque premionement qu’il y a d au
- commencement et avant que le premier coup soit
- fait, bien plus d’apparence de gagner, qu’il n’y en a
- dans la suite. e quand il a perdu une fois
- l’avantage du Premier coup, qui luy donnoit
- tant de manieres de gaguer par les doublets
- et par B 3. et 11. Car alors il n’est reduit
- que qu’à la l’esperance de ratrra rattraper
- encor une fois les points du premier coup. An lieu
- qu’an commencement, il a encor toutes les
- esperances. On voit même par la que l’esperance
- du commencement est composée des esperances
- du premier coup, et des esperances suivantes, prises
- en semble aalternativement. C’est pourquoy à fin de
- pour faire une essime entiere il faut
- estimer les esperances de chaque coup, et
- par apres en tirer la consequence, pour l’esperance
- Lors qu’il y a un coup a faire
- totale.
- l’apparene qu’il y a, est composée d’esperance,
- de crainte, et d’indifference prises alternativement
- gaguer
- C’est à dire il y a des coups qui font perdre,
- il y en a qui font perdre, et il y en a qui
- obligent a continuerle jeu dans l’esperance ou crainte
- pi oserence di cos tubanto Ou veis pr la
- du jou de quinque nbne hac portie octoby. 1678
- + l’inventeur à
- pour celuy qui juge joue
- faisables
Cite
Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 8, fol. 16r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068221:0031?run=74