Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 9, fol. 2r
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- tie des esperances. Il y a trois que le banten banquier gagne, a sera
- que le pointeur gagne, et que pas ne ’un ne gagne. esperance da banquier sera appellée b
- de l’avantage n
- des avant dans la.
- Faisons l’Estime des demblets duns la
- baffette. S’il u y avoit que qu’un point, comme
- il arriveroit, si vne et si toutes les quatre cartes
- d’un point restoient oncer seules, les daux tira despieres
- tirades seroient pour le languier dEt en ce cas la certitude
- ei ne restoit ques deux tirades, et seu pr
- l
- de gagner pourgla
- don point de carte fut enes sastie, ou s’il ne restoit
- qu’une tirade, et deux cartes d’un point, dont on sut
- celle du pointeur b, et celle du rien, cou
- pas un ne gagne) V. Lor, que l’appa-
- rence de l’un est à l’apparence, des autres
- comme 1 à 0 qu comme le fout au pien
- l’apparence deviendra certitude. Il faut
- enis distinguer entre les points as
- Et deja mis, octc ou
- le pointeur n’a rien à craindre des
- faces, esperer des faces, et à quelque
- chose à craindre des doublets
- que deux cartes fussent seulement sorties. En ce cap par rapports aux points dejd,
- la certitude de gagner par les doublets seroit seure pour extiere pour
- le banquier, par rapport aux points deja mis. Mais ilne
- gagneroit et ne perdroit rien par yapportaux points qu’on
- + et b seroit 1, p, 0; et Y,B
- voudroit mettre. Car si si un tel point est tout Ainsi b est 0; p, 0; Y, 1.
- autre que celuy qui reste, il est in utile; s’il est le même
- car il fera tace
- car par rap port qu point armettre
- Rinsi 5. il restoit une tirade et de un point nous
- avens deja dit ce que Cest) aiss’il reste une tirade
- et deux points a et b vrici ce que c’est sayent ces
- points a et b. sce sile pointeur
- met sur a Je dis que le pointeur, peut gagner,
- et ne peut point perdre. Seitela Les deux
- points qui restent soyent a et ldet le banquier
- et la mise a; la tirade sera ab, ou D, si c’est ab cd
- a
- ponteur, b, celle drien
- car l’epperance du banquier sem le
- tont, et eu de viendia certitude
- ou bien b 5era 1, les perance de pointeur
- u
- = par rapport aun au
- point à mettre
- contraire au tanquier
- pas un ne gagnera? Aine l’apparence Si c’est D, le
- pointeur gagnera; ainsi, te t l’esperentend b sera D; P, Li Y,
- banue on b sera 8, l’esperance du porten ou p sera
- bang et r’apparence pour la remise ou B sera
- Mais par rapport a un point mis
- pour commencer par les cas les plus simples
- il faut prendre le jeu à rebours, et commencer par l’estat du jeu
- par le cas ou il ne reste qu’une tirade, et passer à celuy
- ou il en reste deux, trois, quatre etc. jusqu’an cas
- de 26 tirades, qui est celuy du commencement
- + la fare etant
- quaerendum, si la dernicre
- carte ne sert point an
- lanquier
- item si les mises valent
- jusqui dans l’autre seu,
- ous’il fant mettre de
- nonueda
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Leibniz-Handschriften zur Mathematik LH 35, 3 A 9, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068222:0003?run=74