Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 1r
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- Il y a deux Labyrinthes fameux
- ou nostre raison s’egare bien souvent; L’un
- l eenblatss pres tut leger humain,
- l’altre ret queles ephilodo Llun regarde
- L’un regarde la grande question du Libre et
- du Necessaire; l’autre consiste dans la discussion
- de la continuité et des indivisibles, qui en pari paroissent
- les Elemens, ou entres la consideration de l’infini.
- Le premier embarasse presque tout le genre human
- l’autre n’exerce que les philosophes
- l’auray peut estre une autre fois l’occasion de
- m’explequer sur le second, et de faire remarquer, que
- que nous les philosephes ont fait des fausses positions faute de connoistre bien concevoir
- positions sur la nature absolue sur la nature la nature de la substance et
- dela makete eel colsondante les possibilites de la matiere, qui les a
- les exisdences; que dans l’actuel les parties et ont dit fait des fausses
- considerant pas quedans l’actuel les parties sont positions, qui les ont menent à des difficultes
- avant le tout, au lieu que c’est le contraire d engagé dans des difficultes
- insurmontables dont ils devoient faire
- pouvoient faire usage le veritable usage devoit devroit
- estre le renversement de ces positions mêmes.
- Mais si etcetle discussion cest importante de la continuité est importante
- pour la speculation, celle de la Necessite
- ne l’est pas moins pour la practiq. Et cf ce sera l’objet de ce traite.
- Les hommes presque de tout temps ont esté
- troubles par un sophisme, que les anciens appelloisut la
- Raisou par esseuise, par ce qu’elle il
- inccesaire
- rien faire; Car, disoit on, si l’avenir est ceten
- ci qui doit arriver arrivera, quoyque je puisse faire
- soit par
- Or l’avenir disoit on) est necessaire, soit par tan
- t
- le que Dieu prevoit tout, et même gouverne même toutes les choses se
- la divinit
- tout; soit par la nature même de la verité,
- puis qui est determinée dans les futurs,
- aussi soit par ce que tout arrive necessairement par l’enchainement
- par des causes, dont l’effect est la suite;
- eliae
- a
- ssur les
- qui est determinée dans les evenemens futurs
- comme ailleurs, quoyque cette determination nous y soit inconnee E toutes ces raisons
- a
- atendum
- de determination qui paroissent
- gentes concourent, enfin comme
- Cette idée de la necessité, employée dans l pr actique
- sit inconnue.
- est (ce que j’appelle Fatum Turcicum, le destin a la lurque,
- a fait nacstre
- par ce qu’on impute aux Tures de ne pas eviter les dangers
- par le rai et ne pas même quitler les lieux infectés de la peste;
- appelle
- sur des raisonnement semblables à ceux que
- uen uin e ruspater carte A aum dau
- et e
- product
- qui mene sur tout à legorddans la
- et origine du mal
- Tou du moins à ne navoir soin de le
- se sousier de rien
- et à ne suivre que le
- les plaisirs panchant
- des plaisirs presens
- il est vrayque
- des lignes dans
- un même centre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0001?run=74