Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 9v
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- verités Jeometriques ou absolument.
- necessaires et emtre des decrets anbitraires.
- se que Monsieur Dayle et d’autres nouveaux
- Thilosophes n’ont pas assest conpris. On
- fait voir aussi qu’il y a une indifference
- dans la libenté, par ce qu’il n’i a point
- de necessité absolue pour l’un ou l’autre
- parti, mais qu’il n’yla pourtant jam ais
- une indifference d’un panfait equilibne.
- L’on monstre aussi qu’il y a dans les actions
- libres une panfaite aspontancite, au
- dela de Tost, ce qu’on en a conciu jusqu
- icy. Enfin l’on fait juger que la necessilé
- hypothelique, et la necessité mon ale
- qui restent dans les actions libnes, n’ont
- point d’inconvenient; et que la aison
- paresserse est un vray Gophisme.
- et quant à l’origine du mal par
- rappont à Dieu, on fait une etpologie
- des ses penfections qui ne toutient pas ne qu’ fuit pas moins vier
- sa justice et sa bonté que s’a
- puissance et son independance. L’on explique
- fait voir comment il est possible, que
- tout depende de luy qu’il concoure à
- toutes les actions des creatures, qu’il
- les cree même continuellement, si vous
- le voulés; et que neantmoins il ne soit
- point l’auteur du peché. Ou l’on monstre
- aussi comment on doit concevoir la nature
- privative du mal. On fait bien plus:
- on monstre comment le mal a une autre
- source que la volonte de Dieu, et qu’on
- a raison pour cela de dire du mal de
- couspe, que Dieu ne le veut point, mais
- qu’il le pernet. Mais ce qui est le plus
- important, l’on monstre que Dioua pu
- penmettre le peché et la misere et y
- concourir même et contribuer sans
- prejudice de sa santeté et de sa
- bonte supremes; quoyqu’absolument
- paulant il auroit pu eviter tous cel
- Maux.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0018?run=74