Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 22v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 21r); this page is its left half.
The machine reads it as
- H que les Grees etre mieux onformes
- que les Grecs, de quelques particularités des
- de l’aucienne Histoire drientale;
- = qu’ils fout contemporair
- du Grand darius
- qui pourroient,
- Quoyque d’ailleurs il paroisse par les rapports des
- auteurs Arabe, mieux informes de quelques assecites
- anciennes Histoires orientales) que les grees; que ce zerdust
- ou Zoroastre, n’a point consideres res deux principes
- comme tout a fait primitifs et independans, mais comme
- dependans d’un Principe unique dupreme, et qu’il a crû
- conformement à la Cosmogonie de Moyse, que Dieu, qui
- est sans pair, cepert lle se ve la lumiere et s renebres
- a separe la lumiere des tenebres: que la lumiere a
- son venues par consequence, comme l’ombre suit le corps, et que ce n’est autre chose, que la privation.
- esté conforme a sen dessein original, mais que les tenebres
- . Ce qui exemteroit cet ancien auteur des erreurs
- que les Grees luy attribuent. Son grand savoir a fait
- que les orientaux l’ont comparé avec le Hermes on Mercure des Egyptiens et
- des Grees; tout comme les septentrionaux ont comparé
- leur Wodan ou Odin avec ce même Mercure. C’est pou
- pourquoy le Mercredi ou le jour de Mercure, a
- esté appelle Wodans day par les septentrionaux.
- mais jour de zerdust par les fiatiques Zar schamba ou dsearschambe
- par les Tuics et persans, Zerda par les Hongrois venus de l’orient
- septentrional, et sreda parles Esclavons qui l’ont appris
- aussi des orientaux. Ces remarques ne déplairont
- peut etre pas aux curieux; et je me flatte que le petit
- es Essais opposes ca M. Ba yle
- dia logue qui finit l’ouvrage lonnero quelque contentement
- à ceux qui sont bien aises de voir des verités difficiles, mais importantes.
- exposśes d’une maniere aisée et familiere. On a ecrit dans
- une langue etrangere, au hazau d’y faire bien des fautes,
- par ce que cette matiere y d eté traitée dépuis peu par d’autres
- et y est lue d’avantage par ceux à qui on voudroit etre utile par
- pressioni
- ce pett travail. Les fautes qui viendront non seulement de l’a de
- on espere que les fautes du langage qui viennent non seutement de l’imprimeur
- et du copiste, mais aussi dela precipilation de l’auteur qui a eté
- asses distrait, seront pardonnés par un lectan equitable. Et
- On re douq Et fi Et siquelque erreur s’est glissée dans les sentinens iuleur
- sentimens ser les premiens à les coriger apres n averassement
- avoir eté mieux nformé. Tej’aq mulr aitseurs quesj’ay
- donné aileurs de telles marques de mo amour de la verté
- quil f’espele, que qu’on ne preuhe pas cete declaration
- pour int compliment
- =puisqu’il est nommé
- de puis lefonds desa Grande fussie
- jusqu’aux Wendes du pays de unelourus.
- les escavons l’ayant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 22v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0044?run=74