Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 38v
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- j’avir j’appelle voir icy, ce qu’on connoist
- à priori, par les causes; et croire ce qu’on sait ne jugé que
- encor dicy ce que
- l’on peut appliquer
- .Et c est ainsi que
- nement connu que l’autre
- Corinth. V. 7) que nous cheminons par foy, et non par vile
- l’autre. Car neus prodons iunonu in
- nous jugeons que les maux que pous voyons de voient estre permis, et nous le jugeons
- du a posteriori
- car la segesse infinie de Dieu nous estant connue
- estre permis, par l’effect mêmet c’est à dire parce
- qu’ils existent. Et il ne faut point douter que
- celle foy et confiance en Dieu, qui nous fait envisager
- sa bonte infinie, et nous prepare à son amour
- malgré les apparences de dureté qui nous peuvent tenter ne soit un
- est un exercice excellent des vertus Chrestiennes
- dela Theologie Chrestienne, lors que la divine Grace e Jesus christ
- grace excite ces mouvemens en nous. C’est
- ce que Luther a bien dit remarqué que c’est
- le comble de l’amour d’aimer celuy qui paroist
- si peu aimable à la chair et au sang, qui et qui si rigoureux contre les miserables
- (qui se laissent
- da est si paroist est si pront à damner, et cela même
- eria qd
- estre sous ause ou le complice à ceux eblour
- saita
- Raison éclairée par la grace divine,
- iicapaison
- est en même temps le triomphe de la foy
- et de l’amour.
- paroist l’avoir pris tout
- Monsienr, Bayle sentasse beaucoup d’auterttes
- les unes sur les autres pour faire voi que
- les Tacologiens de tous les partis abandonnent
- recommunda a amis
- en mourant, de ne poins
- la raison rejetlent l’usage de la raison, aussi
- bienque luy, et n’en etalent les fausses lueurs qui s’elevent contre la religion
- que pour les sacrifier à la foy par un simple
- desaveu, et en repondant à la conclasion
- ne repondant qu’à la conclusion
- de l’argument qu’on nous oppose. Il commet
- par le Nonvear cestament. Jesus Christi se
- contentoit de doreisuis moy sui moy (Luc. V. 27. IX. 59)
- les Apostres disoient: croi et tous tu seras sauvé
- CAct. XVI. 31). S. Paul reconnoist que sa doctrine
- est obscure (1. Corinth. XIII. 12) qu’on n’y peut
- Pien comprendre à moins que Dieu ne communique
- un discernement spirituel, et sans cela elle
- ne passe pour que pour folie (1. Cor. 1. 14)
- il exhorte les fideles à se bien tenir en garde contre
- la philosophie Ct Tim. (1. Col oss. YI. 8) et a
- eviter les contestations de cette science qui avoit
- fait perdre la foy a quelques personnes
- quant aux Peres de l’Eglise, il nous
- renvoye au recueit de leur passages contre
- usage de la philosophie et de la raison que
- M. de Launoy a fait (de varia Aistotelis fortuna cap. 2)
- mal que ques fois ll. ayl
- citelus pardi cite le
- paroles de Cota cheq lice
- qui va jusqu’à dire, que
- ouurage, destruit aedificat,
- mulat quadrate
- i
- ala
- Et it allegue et poii
- et particulderement
- pom
- contre
- ere ase declares contreaRaion
- la Raison quandi se pouvoit
- contentit d’en blamer ’abusque il anlegne
- ers panolis lontolla dini
- C ut sans se souvenis
- u bon avis de socratedans
- le phedon de platon) qui
- de venir ennemis des raiton
- osores rationum) a puse sons
- que nous nous sommes hompes
- nous mêmes en raisonnant
- des proe raison estoit un preser
- dnciet, les ner serditut
- desdieux la providence seroit bla
- mable de l’avour donné
- pui que nous en usons
- an puinci Humaine est,
- un principe de destruction et
- non pas d’edification (dictionn–
- p. 2026. Col, 2) que c’est une
- conrense qui ni sait ou s’arreste
- et qui comme une autre pene
- lope detruit elle même sor propre
- ee au pro-
- sur touta
- qu puisqu’il tourne a
- hostre mal. M. Bayle
- aussi croit que la paison est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 38v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0076?run=74