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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 46r

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  1. donc il faut qu’il y ait une derniere moitie; puisque la ligne
  2. Droite BA finit en A. Mais cette derniere moitié est adsurde, car pusque elle est une ligne ou la
  3. pourra encor couper en deux. Donc la division à l’infini ne saursit estre admise. Mais je lyl
  4. je je ne parle point de ceux mainte nant des endroits des auteurs, ay fait remarquer
  5. passeges de ceux qui ne se croyent point obligés
  6. des adversaices
  7. que lors qu’il n’a
  8. de repondre aux objections comme lors qu’Amesius
  9. (dans le chap. 5. de sa reponse a Grevinchos) resuse
  10. representa aux Arminiens, qu’il n’estoit pas obligé
  11. de satisfaire a toutes leur objections, luy qui enseignoit
  12. que l’election est au dessus de l’intelligence humaine
  13. Car il adjout que dans le fonds ces objections estoient
  14. captieuses (consequentiae calumniose colligatae)
  15. et qu’ainsi on y pouvoit repondre. Il sera
  16. plus à propos de vor considerer la raison que M. Bayle
  17. alleque pour monstrer qu’on ne sauroit satis faire
  18. aux objections alte, que la raison oppose dux
  19. mysteres Elle se
  20. sera plus apropos de considerer la raison
  21. que M. Bayle alleque pour monstrer qu’on ne
  22. sauroit satis faire aux objections que la raison oppose
  23. aux Mysteres. Elle se trouve dans son Eclaircissement
  24. sur les Manicheens (P. 3140 de la seconde Edition de son dictionnaire)
  25. il me suffit (dit il) qu’on reconnoisse unaniment
  26. que les Mosteres de l’Evangile sont au dessus de la raison
  27. car il resulte de la necessairement, qu’il est impossible
  28. de resandre les difficultés des philosophes, et par consequent
  29. qu’une dispute ou l’on ne se servira que des lumieres
  30. naturelles se terminera tousjours au des avantage
  31. des Theologiens, et qu’il se verront forces de la cher le pied,
  32. et de se refugier sous le canon de la lumiere surnaturelle
  33. il est evident. jc m’etonne que M. Bayle parle
  34. si generalement, puisqu’il a reconnu luy même; que
  35. la lumiere naturelle même est pour l’unité de du
  36. principe contre les Maci Manicheens et qu’ils que la boute
  37. de Dieu est prouvéc invinciblement par d la raison.
  38. cependant il poursvit voicy comme il poursoit:
  39. il est evident que la raison ne sauroit jamais atteindre
  40. à ce qui est au dessus d’elle. or si elle pouvoit fournir des
  41. renouses aux objections qui combattent le dogme de la Trinité,
  42. et celuy de l’union Hypostatique, elle atteindroit à ces
  43. deux mysteres, elle se les assujettiroit, et las plieroit
  44. jus qu’aux dernieres confrontations avec ses premiers principes,
  45. ou avec les aphorismes qui paissent des notions communes
  46. et jus qu’à ce qu’enfin elle ent conclu qu’ils s’accordent
  47. avec la himiere naturelle. Elle feroit donc ce qui
  48. surpasse ses forces, elle monteroit au dessus de ses limites
  49. ee qui est formellement contradictoire. Il faus
  50. donc dire, qu’elle ne peut point fourny de reponses
  51. à ses propres objections et qu’ainsi elles demeurent
  52. victorientes, pendant qu’on ne recourtpas à l’auterrité
  53. de Dieu, et à la necessité de captiver son entendement
  54. à l’obessance de la foy. j’avoue de pe rien d compretdre
  55. dans cette consequenee, fandée le je ne trouve point
  56. puils uit roene sesae caurs ee asurerent de dre teas quae
  57. pas droit da infere
  58. des adversaires qu’il
  59. faut qu’il y ait une
  60. derniere moitié,
  61. Lillation doit estre
  62. rce, et il l’a
  63. reconnu luqu memi
  64. lors qu’il edatio
  65. de ta prouver par
  66. un argument: au
  67. contraire par aela
  68. même que la division
  69. va à l’infini il n’y
  70. a aucune moitie
  71. dermiere. Et quoyque
  72. la ligne droite soit
  73. soit finie,
  74. il ne s’ensoit point
  75. que quins que la
  76. division le soit ausi
  77. qu’on en fait
  78. soit aussi sime
  79. aussi cit son
  80. dernier terme
  81. On s’embarasse de même
  82. dans les series qui
  83. des Nombres Vont à l’infini, on
  84. conçoit un dernier terme, un
  85. nomibre infini, ou infinimlent
  86. petit, mais tout ce la ne sont
  87. que des fictions. Tout nombre
  88. est fini et assignable, toute ligne
  89. l’est de même, et les infinis du
  90. infiniment petits, ne signifient
  91. que des grandeurs qu’on peut prendre
  92. aussi grandes ou aussi petites que
  93. l’on voudra, pour monstrer qu
  94. une erreur est moindre que
  95. celle qu’on a assignée, c’est
  96. à deré qu’ily en a aucune

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 46r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0091?run=74