Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 47r
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- ou ce qui est la même chose on y repondra
- se s
- par quelque distinction aussi obscure que la these
- même qui aura esté attaquée l’on
- peut se passer des distinctions à la nigueur, en
- niant ou la premisse, quelque premisse, ou queue
- consequence; et lors qu’on doute du sens de quelque
- terme emplogé par l’opposant, on peut luy en
- V
- demander la definition. De sorte que le soutenant
- n’a point besoin de se mettre en frais, lors
- qu’il s’agit de repondre à un ad versaire qui
- pretenda nous opposer un argument invincible
- Mais quand meme le soutenant par quelque e
- complaisance, ou pour abreger, ou par ce qu’ile farovoir
- ce sent assez fort, o se carger luy même de l’evolution de quelqu equivoque
- voudyoit bi
- de l’explication de la chose, en venaut d’en faisant quelque distinction
- quelque distinction; il n’a point besoin d’a
- il n’est point que cette di besoin que cette distinction
- nullem ent
- soit plus mêne à quelque chose de plus clair que la premiere these
- la these. Car puise puisqe l’oppo le soutenant
- a n’est point obligé de d’éclairar le mys
- mystere même Or il est bien certain
- qu’une objection que l’on fonde sur des notions
- pien distinctes demeure fgalement victorieuse
- soit que vous n’y repondiés rien, soit que vous
- esfassies une repoute ou personne pe peus
- rien comprendre. (olecys est tres veay mais
- (ne vient point au fait. il ne suffit pas que
- l’objection soit fondée sur des notions bien distinctes,
- il faut aussi qu’on en fasse l’application contre
- la these. et quand je reponds à in à quelcun
- en luy niant quelque premisse, pour l’obliger à la
- prouver, ou quelque consequence pour l’el
- pour l’obliger à la mettre en bonne forme; on ne
- peut point dire que je ne reponds rien, ou que je
- ne reponds rien d’intelligible. Car comme cest la
- premisse de l’adversair douteuse de l’adversaire
- que je nie, ma negation sera aussi intelligible
- que son afirmation. Enfin lors que j’ay la
- complaisance de m’expliquer par quelque distinction,
- il suffit que les termes segent intellis ne sogent
- pas que j’employe, ayent quelque sens, comme
- dans le mystere même; ainsi on comprendra
- quelque chose de ma reponse, mais il n’est
- point besoin que l’on comprenne tout ce qu’elle
- enveloppe autrement on comprendroit
- encor le mystere) La partie peut elle
- estre egate Toute Dispute philosophiqe suppose
- que les parties disputantes conviennent de certaines
- definitions cecy seroit à souhaiter, mais ordinairement
- esgi
- ce n’est que dans la dispute même qu’on ervient quelques fais)
- et qu’elles admettent les regles des syllogismes et les
- marques à quoy l’on connoist les mauvais raisonnemens
- Apres quoq iela tout consiste a examines si une these
- s consoine mesiatement ou immedratement ans
- Cachie dans s’objection
- La partie peut elle
- estre egale entre un
- homme qui vous objecte
- ce que bous et luy
- conceves tres nettiment
- et vous qui ne pouves
- vous defendre que
- par des reponses ou
- vous et luy ne
- comprenes men.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 47r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0093?run=74