Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 49v
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- Ainsi (pour continueravee M. Bayle) la raison
- un renons ant a quelques unes de ses
- autres maximes c’ett à dire à celles
- qui nous font juger sur les apparences)
- on obligera la raison de mettre bas les
- armes et à se captiver sous l’obeissance
- dela fors, le qu’elle peut et qu’elle doit
- faire len vertu de quolques unes de ses.
- maximes les plus incontestables, et q’ainsi
- ex recmmni renoncant a quelques
- unes de ses autres maximes, elle
- ne laisse pas d’agerselon le qu’elle
- en raison. Mais
- comme M. il faut savoir que les maximes
- elle est, c’est à dire
- de la raison aux quelles il faut renoncer,
- sont seulement celles qui nous font juger sur
- sans les apparences. Ce que la raison
- même nous ordonne de faire defend lors
- qu’il y a des preuues invincibles du contraire
- C’est ainsi qu’estant asseurés de par des
- demonstrations de la bonté et de la justice
- de Dieu, nous meprisons les apparences
- de dureté et d’injustice que nous voyons
- qui nous est connue qui est exposée à nos yeux. lusqu’icy nous sommes
- dans cette potite partie de son goune regne
- éclaires par la lumiere de la nature et lle par celle
- et de la grace, mais ra aite
- de la gloire, u nous pourrens voir ce que nous
- croyons presentement nous voyons l’injustice
- apparente, nous croyons la justice cachée,
- mais nous la verrons quand le soleil de
- justice se fera voir à vos veux tel qu’il est.
- Enfin lons que M. Bassit est seur que M. Bayle
- ne peut estre entendu que de ces Maximes d’apparence, qui doivent ceder
- car il reconnoist qu’e que la raison n’est point veritablement
- contraire à la foy. Et dans ses deuers dialogues contre posthumes
- M. iavelot il ses plaint qu’in lum impate
- Cp. 7 3. contre M. Jaquelot) qu’on l’accuse de croire
- que nos mysteres sont veritablement contre la raison
- et (P. 9. contre M. le clerc) qu’on pretend que celuy qui
- reconnoist qu’une doctrine est exposée à des objections
- insolubles, reconnoist aussi par une parstete consequence
- necessaire la fausseté de cette doctrine. ’On auroit raison
- de le pretende, si l’insolubilité estoit plus qu’apparent
- aux verités eternelles
- o cependant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 49v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0098?run=74