Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 49r
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- dans la reponse posthume qu’il a faite a M jaquelot (p. 36.37)
- MM jaquelot qui me paroisdignes d’estre examines. M. Bayle (dit on p. 36. 27)
- M Bayle (dit on) établit constamment
- dans son dictionnaire, toutes les fois que le
- sujet le comporte, que nostre raison est
- plus capable de refuter et de detruire que de prouver et
- de bastir, et qu’il n’y a presque point de matiere
- Philosophique ou Theologique sur quoy elle ne
- ee
- forme de tres grandes difficultés, de maniere
- qui si on vouloit la suivrs avec un esprit de
- dispute, aussi loin qu’elle peut aller, on se trouveroit
- seuvent reduit à de facheux embarras; qu’il y a
- cles doctrines certainement veritables, qu’ille
- Combat par des objections insolubles, qu’il faut
- ators se moquer de ces objections, en reconnoissant
- les burnecotus de l’esprit humain
- Je creis. que ce qu’on dit pour blamer la
- raison, est a son avantage. Lors qu’elle
- detruit quelque these, elle edifie en même temps
- la these opposée. Et lors qu’il g semble
- qu’elle détruit en même temps les
- deux theses, opposées, c’est alors qu’elle ne
- nous promet quelque chose de profond, pourveu que nous la suivions
- si nous he suivant aussi loin qu’elle peut
- aller, non pas avec un esprit de dispute,
- mais avec un desir ardent de des rechercher et de démeler
- la verité, qui sera tousjours recompensé
- par quelque succés considerable. Monsieur Bayle
- poursuit: qu’il faut alors se moquer de ces
- objections en recoigno reconnoissant les
- bornes etroites de l’Esprit humain. Et moy
- il y faut
- je crois que bien bien loin de la, il faut estre es estre y reconnoistre
- ravi de trouuer des les considerer comme
- des marques de la force de l’esprit humain
- qui le fait penetrer dans l’interieur des choses
- Ces onu ces Ce sont des ouvertures, et nouvelles et
- pour ainsi dire des rayons de l’aube du jour,
- qui nous promet une lumiere nouvelle plus grande
- je l’entends lon qu dans les matieres
- si sont philosophiques. Mats lors que ces
- ive
- objections se font contre la foy, c’est assez
- que nous ququ’on les puisse repousser.
- il est vray qu’on le fera jamais saus srui
- et pourveu qu’on le fasse dons l’intention un esprit de respeet de crainte de
- vave
- d’exaltu la pain de dieu deu pdon ladeun
- ou don dimer on sera aussi sra egalement
- di exalter. la ploire
- frappe de sa grandeur et charmé de sa bonté
- qui paroistront a travers des fausses apptrences
- nuages d’une raison abusée par ce qu’elle voit, à mesure
- dors que l’esprit se s’elevera par la veritable raison
- à ce qui nous est modibte, et n’en est pas moins certain.
- quandito agit
- de seumission et de zele
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 49r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0097?run=74