Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 75r
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- dicc srua sed
- Partie I. 4. M
- usqu’icyue nous nous sommes
- attachés à donner une Exposition
- ample et distincte de toute cette matiere
- et quoyque nous n’ayons pas encor parle
- des objections de M. Bayle en particulier
- nous avons taché de les prevenir
- C
- de donner les moyens d’yj repondre. Mais
- comme nous nous sommes charges nous
- mêmes du soin d’y satisfaire en detail,
- non seulement parce qu’il y aura peutestre
- eneor des eadroits qui meriteront d’estre
- cclaircis, mais encor parceque ses
- instances sont ordinairement peines
- d’esprit et d’erudition et servent a donrer
- c
- un plus grand jour à cette controverse.
- il sera bon d’en rapporter les principales
- qui se trouvent dispersées dans ses louvrages
- et d’y joindre nos solutions. Nous
- avons remarque d’abord que Dieu
- concourt au mal moral et au mal physique
- et à l’un et à l’autre d’une maniere
- morale et d’une maniere physique. Et
- que l’homme y concourt aussi maralement
- et physiquement, d’une maniere libre et
- active, qui le rend ssele blamable
- Ais a plus grande difficulté est, de soutenir que
- Mais
- et punissable.
- ese comment Dieu concourt moralement au mal
- moral, c’est à dire au peché, sans en estre
- estre auteur du peché et sans en estre complice.
- ’il le fait en le permettant, et en le divigeant sagement
- au bien comme nous l’avons monstre d’une
- maniere qui paroist assez intelligible qMais
- comme c’est en cela que Monsieur Bayle
- se fait fort principalement de battre en ruine ceux
- qui soutiennent qu’il n’y a rien dans la foy
- particulierement
- q qu’on ne puissent accorder a la raison; c’est icys (qu’il faut monstrer
- il faut que nos dogmes sont munis d’un rampart, de Hraisons mêmes
- soyent eu estat de resister au feu de ses plus
- qui est capal
- dressées contre nous
- ses dans le chapitre 144
- de sis de sa Reponse aux Questions d’un provincial
- Tom. 3. pag. 8F2812) il y renferme la doctrine
- Theologique en sept propositions, et il y oppose
- dix neuf maximes philosophiques sommenģons
- par les propositions Pheologidues.)(1). Dieu (dit il)
- l’estre eternel et necessaire, infiniment bon,
- aiat fuge, et puissunt potede de sonte
- auguf
- justement
- + comme autant de
- gros canons capables
- de faire breche
- dans nostre rempart
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 75r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0149?run=74