Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 75v
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- I n’ est poinee essaten et point ere eo se figurey que Dieu justemen irptitie an
- eternite une gloire et une beatitude qui
- ne peuvent jamais ny coistre ny diminuer.
- proposition de na Bayle
- Cet axme (n’est pas motus philosophique que
- theologique. De dive que Dieu possede une gloire quand
- il est senl, c’est ce qui depend de la signification du terme
- teme. il la gloire consiste dans cex dur est dnsluy pout trouver
- dans int l’entendement de celay quil ldotient
- de desnt
- ou spent deu que L’on peut dire queque la gloire
- est la satisfaction qu’on trouve dans la connoissance
- dans ce sens.
- de ses propres perfections; et eecas
- s yla
- Dieu la possede
- gloire verit dire
- connoissance que les autres en prennent,
- sons jourp
- al besoin
- doet quan soit que lous quienos lst par
- relexion sut dose dous; l’on peut dire que
- connuistre que par des creatures intelligentes; Ivray que le ’st pas
- Diea ne l’acquiert, que quand il se fait. quoyquilsoi
- (2) il se determina librement à la production
- des Creatures, et il choisit entre une infinité d’estre
- possibles ceux qu’il luy plut pour leur donner
- l’existence of en composer lunivers, et laissa
- tous les altres dans le neant+ Il faut appuyer
- un peu sur ce qu’on dit icy qu’il choisit les Estres
- possibles qu’il luy plut car il taut considerer
- que lors u que je dis, cela me plaist,
- c’est autant que si je disois, je le trouve bon Ainsi
- c’est la bonté ideale de l’objet qui plait, et qui le
- fait choisir parmy beaucoup d’autres, qui ne
- plaisent point, ou qui plaisent moins, c’est à dire
- ime fouche.
- qui renferment moins de cete bonte. qu
- Or. il n’y a queq vrais biens qui font capables
- ce de plaire à Dieu; et par consequent ce qui
- plaist le plus à Dieu qui se fait choisir, est le meilleur
- 3 La nature humaine ayant esté du nombre
- des estres Estres qu’il voulut produire, il crea
- un homme et une femme, et leur accorda entre
- autres faveuns le franc arbitre, de sorte qu’ils eurent
- le pouvor deluy obeir, mais il les menaga dela mort,
- ils desoveissoient à l’ordre qu’il leur donna ce
- sabstenir d’un certam fruit Cette proposition est rev
- revelet
- (4) ils en mangerent pourtant
- et dés lorss ils farent condamnes eux et u touteleur
- posterité aux miseres de cette vie, à la mort temporelle
- et la damnation eternelle, et assujetfis à une
- telle inclination au peche qu’is sy labandonnent
- il y a de sujet de
- presque sans fin et sans cesse
- juger, que l’action de fendue même entraina ces mauvaises
- svites par une consequence naturelle sans qu’il soit faille simagine
- la corruption
- commus on desend les consteaux aux enfans. le
- necessaire de concevtir. que diu a don mis
- il ne faut donc point simaginer que Dieu y at fait simplement
- le personnage de ge legislateur et de positis qui fi donne une loy purement
- positive, ou d’un juge qui impose et inflige une peine
- quedieu
- qu’il n’obtient pas par là un
- nouveau bien: ce sont plus fost bier
- p les creatunes qui sertrouvent
- quien trept de la connoissances
- qu’elles
- pt de aaloir
- aut la gloire de Dieu
- envisagema comme
- un nouueau bien
- Cette proposition est aussi
- eneor conforme à cette
- perohpartie
- de la philosophie qui
- appelle la Theologre
- naturella
- tout comme
- la precedente
- et doit ostre, admise
- sans difficulte.
- pourveu que le
- mol terme, franc
- arbitre, soit, entendu
- comme il faut,
- suivant l’experction
- que nous en avons
- donnée
- cae fut
- et que
- pour cela
- même et
- non pas
- par un
- Decret puremtnt
- arbitraire que
- Die l’avoi
- fendue.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 75v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0150?run=74