Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 81v
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- le ne suis pas encor à la moitié des
- dix neufs maximes, et je me lasse déja
- de refuter et de repondre tous jours la même
- chose. M. Bayle multiphe sans necessité
- ses maximes pretendues opposées a il dit vres degmes.
- a de l’ambigaité at Dieu
- Quand on detathe les parties de choses liees ensemble, les parties
- les choses de leur tout, le peissance de la sugesse
- l’on peut dire que pressance le genre humain
- de l’univers, an Dieu desde
- les attributs de Dieu les uns des autres, la puissance de la sagesse:
- de la puissance l’on dira il est permis de dire
- que Dieu peut faire que la vertu soit dans un le
- monde, sans aucun melange vice. q’ et même qu’il le peut faire aisement
- que cela luy est aisé. Mais puisqu’il a permis
- le vice, il faut que l’ordre de l’unibers la capess tronne
- que s la sagesse a trouve preferable à tout
- il fanti quoy
- emande.
- autre plan, l’ait porte ansi verme
- Et cela suppose, qu’ il n’est pas possible de faire
- autrement, puisqu’il n’est pas possible de faire
- mieux. C’est une necessité, hypothetique,
- une necessité morale. comme lors qu’ondit
- quae Quae rationi contraria sunt, ea nec fieri
- posse credendum est a supiente posse
- credendum est. La L’affection de Dieu
- poux de Dieu pour la vertu ne laisse pas d’estre
- la plue rande que l’on puisse, mais ce n’esst pas
- la seule allection qu’il aye. L’on objecte que icy, que
- l’obi l’affection de Dieu pour la vertu n’est pas
- donc pas la plus grande qu’on puisse concevoir, elle
- n’est pas intinie. H. Onga desa repondu d, l’a maxime seconde maxime, en disant
- que l’affection de Dieu pour quelaue chose crece que
- ce soit est proportionnée au prix de la chose:
- la vertu est la plus noble qualité des. choses cr
- creées, mais ce n’est pas la seule bonne qualité des creatures.
- il s’a une infinité d’autres qui attirent l’inclination
- de Dieu; il de toutes ces inclinations resulte,
- le plus de bien qu’il se peut, mais non pas le plus
- q lt il se trouve que s’il
- n’y avoit que vertu, il y auroit moins de bien.
- Un ho Midas se trouva moins riche, quand
- il n’eut que de l’or. Optre que la sagesse doit
- Huniquement
- noble qu’elle pourroit ce seroit uns une superfluite, ce seroit une paurreté. Avoir mille
- voir varier. A Multiplier la même chose, quelque
- dire tousjours virgile, chanter tous jours les airs de l’opera
- de Cadmus et d’Hermionne casser toutes les porcelaines
- pour n’avoir que des tasses d’ot manter que des
- erdrii
- n’avoir que des boutons de diamant, seroit ce raison.
- ras
- ne boire que du vin de Hongrieozdseroit ee raison
- ne manger que de
- perdrixas seroitce raison il appelleroit on cela,
- il y a donc des crentures non raisonnables, des
- animaux esplantes, descorps inanimés, il y a la dedans dans ces creatures
- laquelle
- qui bien loin d’estre
- contraire à la liberté,
- est d’effect de son
- hoix
- =s’il n’y avoit que Creatures
- raisonnables
- Virgiles les mieuxreliés
- dans sa bien reliés dans
- sa Bibliotheque
- Lanature a eu beesort
- non-raisonnables
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 81v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0162?run=74