Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 84r
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- sauroit convenir
- il est vray que Dieu fait de la matiere et des esprits
- tout ce qu’il est veut, mais il est comme un bon
- s sculpteur qui net fait de son bloc de marbre
- que ce qu’il juge le meilleur, et qui ’en juge bien.
- Comm D La satiere dons estre la belle et la plus
- artiste de tout Dieu fait de la Matiere la belle plus belle
- dextoutes les Machines il fait des Esprits le plus beau de tous les gouvernomens conves
- de leur Ho pour leur union
- ossibas
- par dessus da tout eta
- la plus parfaite de toutes les harmoniesq l’harmonre
- ait a dit qu’il est échappe à M. Bayle de dire (Ror dictionn. V Roranins p. 2611. de la seconde Edition
- dont l’artifice est si merveilleux, qua M. Bayle
- que l’infinite de Dieu n’est pas trop grande obur en ven cila
- un tel effect. Dsorte que nonsulement le coms est les corps composent
- la plus belle machine la plus admirable de poutese les machines;
- mais ils servent aussi en même tenns se mieux quril
- est possible mais encor Chacun est merveilleux a part
- Mais or puisque le mal physique et moral y est se trouve dans ce parfait ouvrage,
- comment ils it leur accordy adjoute une merveille nouvelle
- et il est excor merveilleux comment s de
- on ne peut point accorder à M. Bayle ce qu’il dit lcy
- de l’Estre infiniment puissant Il on en doit juger
- (contre ce que M. Bayle asseure icy) que sans cela un mal
- physique et moral encor plus grand auroit este mevit
- tout a fait inevitable. Ce mal le plus grand de tous si grand
- seroit que Dieu auroit dene mal que chosi qu’il s’il mal choisi, s’il
- avoit choisi que autrement qu’il n’a fait. Il est vray
- que Dieu est infiniment puissant, mais sa puissance est
- indeterminée, su la sapesse la bonté et la sagesse jointes la prde
- M. Bayle fait une ailleurs ut
- qu’il tire des sentimens des
- le determinent le meilleur.
- Cartesiens modernes, qui cens que Dieu pouvoit donner,
- une objectior particaliere atu
- dependre d’aucun au corps. ils rapport au corps euil Mais il faut considerer
- pouet Mais cette opinion est mal fondée il n’y auroit que Dieu ne sauroit etablir un systeme
- de aux ames les pensées qu’il vouloit, sans les faire
- en de de si mal lit, d pleiu dissonances. la nature des ames est en partie de representer les corps.
- + veu faire
- concevables;
- in
- pare ce moyen on éphigneroit aux ames, un
- grand nombre de maux qui ne viement que
- jn derangement des corps
- ection
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 84r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0167?run=74